Vigie Ours : agir contre le braconnage des ours, formation le dimanche 17 mars 2019

Photo Sabine Matraire

L’ours a besoin de votre vigilance.

Le printemps et les sorties de tanière approchent à grands pas.

Pour affûter votre attention, lors de vos sorties en montagne, nous vous proposons à nouveau notre formation gratuite à la journée :

  • Théorie en salle le matin.
  • Mise en pratique l’après-midi sur le terrain.

Elle vous aidera à être attentif et à la recherche de tout indice qui peut faire penser à une action de braconnage d’ours (carcasses, pots de miel remplis de verres pilés, agitation inquiétante sur un secteur de présence de l’ours…).

Cette session aura lieu à Arbas en Haute-Garonne, le dimanche 17 mars 2019 ; un chantier Api’ours a lieu la veille le samedi 16 mars à Aspet. Pour ceux ou celles qui souhaiteraient coupler les deux évènements, Arbas et Aspet sont distants de 12 km.

Lire la suite

Nous vous attendons pour chantier d’entretien Api'ours à Aspet le 16 mars 2019

photo Noëlla Puerta

Si les abeilles continuent de disparaître, combien de temps faudra-t-il attendre avant de voir à leur tour disparaître les écosystèmes pyrénéens tels que nous les connaissons ? Qu’adviendra-t-il alors de l’ours dans les Pyrénées ? Que deviendra l’Homme qui vit essentiellement de l’agriculture ?

Api’ours, c’est un programme en faveur de la biodiversité pyrénéenne au sens large qui implique pleinement les habitants locaux souhaitant participer. Avec l’aide de ces derniers, des communes, des apiculteurs, Ferus a commencé à constituer un réseau de parcelles dans les Pyrénées, sur lesquelles sont et seront plantés des arbres fruitiers et/ou placées des ruches, dans le but de favoriser la pollinisation, maintenir l’apiculture en zone montagne, et assurer ainsi la fructification nécessaire à la survie de la faune sauvage, dont l’ours fait partie.

Chers sympathisants, adhérents et habitants des Pyrénées, nous avons donc le plaisir de vous annoncer la date du prochain chantier de plantations d’arbres fruitiers dans le cadre d’Api’ours : ce sera le samedi 16 mars 2019, à Aspet (Haute-Garonne), à partir de 10h.

Il s’agit d’un chantier d’entretien sur le terrain communal où s’est déroulée la première opération Api’ours en février 2016 (voir ICI) : certains arbres morts seront remplacés, et des protections contre les herbivores seront disposées autour de chaque arbre (pieux à planter + planches et grillage à assembler).

Les arbres fruitiers sont fournis par l’association les Vergers Retrouvés du Comminges, qui nous accompagne dans ce programme depuis le premier chantier.

Lire la suite

Notre programme Parole d'ours a été brillamment soutenu par une opération d’arrondi chez Nature et Découvertes : la plus belle récolte de l'année 2018

Le chèque reversé à FERUS grâce à l’opération d’arrondi chez Nature et Découvertes

Photo Roger Isoard

De janvier à août 2018, le magasin Nature et Découvertes de Toulouse-centre a organisé une opération d’arrondi au bénéfice de notre programme de bénévolat Parole d’ours.

L’arrondi est un dispositif de l’entreprise sociale agréée solidaire microDON : par exemple, pour un article de 5.70 euros, 6 euros sont facturés avec l’accord du client et 0.30 euros reviennent à FERUS.

Nature et Découvertes soutient FERUS depuis près de 15 ans, et a largement financé les trois premières éditions de Parole d’ours.

Grâce à cette opération d’arrondi, ce sont 4736 euros qui ont été récoltés pour notre programme d’information et de communication sur l’ours dans les Pyrénées. Il semblerait que ce soit la plus belle récolte de France pour cette campagne d’arrondis dans les magasins Nature et Découvertes, bravo et merci aux habitants de Toulouse et environs. L’ours a toujours la cote !

Merci à la Fondation et aux salariés de Nature et Découvertes Toulouse Centre, précieux soutiens pour l’ours dans les Pyrénées.

Potentiels partenaires financiers, n’hésitez plus à rejoindre la liste des soutiens de FERUS et contactez-nous.

Lire la suite

Loup abattu dans le Var : FERUS condamne sans appel !

Le loup abattu à Bormes dans le Var. Photo SA

Communiqué de FERUS, 18 février 2019

Nous ne savons définitivement pas, ou plus, comment faire avec le vivant sauvage. Alors nous nous inventons des raisons plus improbables les unes que les autres !

Un loup surpris en zone péri-urbaine ? A Bormes-les-Mimosas  dans le Var ? Sans doute un danger pour nous les Hommes ? Pour peu qu’il montre les dents pour des raisons qu’on voudrait toutes être liées à son agressivité potentielle, alors feu ! Après tout on en tue déjà bien plusieurs dizaines par an de manière officielle, alors un de plus …

FERUS rappelle tout de même au passage que le loup est une espèce sauvage dont le retour naturel, encore récent, reste fragile. Au regard de son statut vulnérable, il fait partie des espèces strictement protégées. Le seuil de 500 que l’on voudrait nous faire passer pour le cap salvateur de l’espèce, n’a de sens que pour des gestionnaires bien loin des réalités en matière de survie de l’animal.

L’Etat définit, à travers un plan quinquennal, – le fameux Plan loup – le cadre dans lequel il autorise chaque année la destruction d’un certain nombre de loups. FERUS condamne toujours fermement par ailleurs ces tirs qu’il considère comme illégaux et surtout inutiles et inefficaces. Rien dans ce plan n’autorisait les forces de l’ordre à pratiquer l’élimination d’un individu.

Lire la suite

Programme ERASMUS + pour les grands prédateurs, c'est parti !

Lancement du programme Erasmus + à Marseille

Le séminaire de lancement du programme ERASMUS + « Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage », piloté par FERUS, s’est tenu les 28 et 29 janvier 2019.

A cette occasion, nos amis et partenaires belges de l’association NATAGORA, espagnols du FAPAS et allemand de FfW (Freundeskreis freilebender Wolfe) avaient fait le déplacement jusqu’à Marseille, afin de définir avec nous les grandes lignes de ce projet ambitieux et innovant, financé par l’Europe (dans le cadre du programme Erasmus+ : projet de coopération dans l’éducation et la formation).

« L’Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage » : quel objectif ?

La protection des grands mammifères carnivores (ours, loup, lynx), menacés partout en Europe, fait l’objet d’importants débats et de remises en question régulières. Les organisations non gouvernementales européennes actives dans la conservation de la faune sauvage jouent un rôle important en faveur de la protection de ces grands carnivores, en s’opposant notamment à leurs détracteurs, voir aux pouvoirs publics mais aussi en assurant une présence sur le terrain au travers d’actions visant à améliorer la cohabitation (sensibilisation, soutien au pastoralisme, programme de plantations…).

L’action de ces associations européennes est aujourd’hui indispensable. Elle repose pour une part importante sur l’engagement de militants bénévoles motivés, qui agissent sur le terrain aux côtés des salariés. Pour des questions de légitimité et d’efficacité de ces ONG, il est nécessaire d’offrir à l’ensemble de nos bénévoles européens la possibilité de se former sur les différents aspects inhérents à la présence des grands carnivores sur nos territoires. C’est l’objectif de notre projet d’«Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage».

Lire la suite

Vigie Ours : agir contre le braconnage des ours, formation le samedi 26 janvier 2019

Photo Sabine Matraire

En raison de la neige, la formation est reportée à une date ultérieure !

Par ailleurs, n’hésitez pas à vous manifester dès maintenant pour les futures formations qui seront organisées sur tout le massif pyrénéen (vigie@ferus.org ou 06 46 62 19 47).

L’ours a besoin de votre vigilance.

En ce mois de janvier, il dort probablement dans sa tanière, d’un sommeil insouciant.
Mais à partir du printemps, il pourrait croiser la route ou les produits d’individus mal intentionnés.

Pour affûter votre attention, lors de vos sorties en montagne, nous vous proposons à nouveau notre formation gratuite à la journée :
– Théorie en salle le matin.
– Mise en pratique l’après-midi sur le terrain.

Elle vous aidera à être attentif et à la recherche de tout indice qui peut faire penser à une action de braconnage d’ours (carcasses, pots de miel remplis de verres pilés, agitation inquiétante sur un secteur de présence de l’ours…).

Lire la suite

Rejoignez-nous !

Si les ours, loups et lynx vous intéressent, si vous partagez notre passion et nos objectifs, si vous désirez prendre part à nos efforts pour la préservation et la réhabilitation de ces espèces animales, devenez adhérent FERUS !

Tarifs Adhésions FERUS 2019

  • Adhésion simple (sans la Gazette des Grands Prédateurs) : 15 €
  • Adhésion membre actif tarif réduit (- de 18 ans, chômeurs, étudiants) : 20 €
  • Abonnement seul à la Gazette des Grands Prédateurs (4 numéros)26 €
  • Adhésion individuelle membre actif (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : 30 €
  • Adhésion familiale (plusieurs membres, 1 seule adresse, 1 abonnement à la Gazette des Grands Prédateurs) : 37 €
  • Membre bienfaiteur (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : toute cotisation supérieure à 37 €
  • Collectivités, associations (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : 37 €

Lire la suite

Un don pour les grands prédateurs, c'est une réduction pour vos impôts

Chères et chers ami(e)s des grands prédateurs

La bonne nouvelle de l’année 2018 est sans conteste le lâcher de deux ourses dans le Béarn en octobre. Un moment historique ! MAIS… Un long chemin reste à faire. La sécurité totale des ourses n’est pas assurée à cause d’une minorité d’anti-ours toujours violente et de nouveaux lâchers restent indispensables pour assurer à long terme la viabilité de la population d’ours pyrénéenne, encore trop petite.

Ça reste sombre pour le loup. Les pouvoirs publics ne jurent toujours que par les tirs : 51 loups (espèce protégée) peuvent être tués en 2018. A cette heure, déjà 45 animaux sont tombés sous les balles. Pourquoi ? Pour rien. La prédation due aux loups ne baisse pas car seuls les moyens de protection des troupeaux fonctionnent, à court, moyen et long terme. Et les loups sont maintenant effarouchés dans les zones centrales de parcs nationaux (cas du Mercantour) ! Nous devons plus que jamais rester vigilants face à ceux qui demandent carrément que les loups soient tués dans ces maigres espaces pourtant destinés à la  faune sauvage avant tout.

Nos programmes de bénévolat (Parole de loup, Parole d’ours, PastoraLoup) et notre action anti-braconnage Vigie Ours restent essentiels sur le terrain et nous nous devons de les pérenniser.

Côté lynx, nous réactivons actuellement un groupe pour cette espèce délaissée, en partenariat avec les associations locales. Nous souhaitons mettre en place enfin un programme Parole de lynx.

Pour toutes ces raisons, votre don est aujourd’hui essentiel * ! Nous devons continuer nos actions sur le terrain autant que juridiquement. La communication est aussi vitale, notamment pour contrer les propos des anti-prédateurs qui sont souvent repris par les médias.

Votre don est précieux !

Merci !

* Le prélèvement à la source ? Pas de changement ! 66% de votre don est toujours déductible, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

Pour faire un don (par chèque ou en ligne), c’est ==>> ICI

Lire la suite

Poursuite des tirs de loups : FERUS porte plainte auprès de la Commission européenne

Le 27 novembre 2018, le plafond d’abattage de 51 loups en France a été atteint. Le lendemain, 28 novembre, l’Etat par l’intermédiaire du préfet de la région Auvergne Rhône Alpes, préfet coordinateur « loup », a mis en application l’article 3 de l’arrêté ministériel français (Arrêté du 19 février 2018 N° TREL1803251A) qui autorise la « mise en oeuvre des tirs de défense simple pouvant conduire à la destruction de spécimens de loups et qui peut se poursuivre jusqu’au 31 décembre 2018 compris ». Aucune limite du nombre de loups tués par des tirs de défense simples n’est apportée (voir l’arrêté du 28 novembre 2018).

Au 12 décembre 2018, le nombre d’arrêtés de tirs de défense simple en vigueur est de 1467 alors que la population de loups en France est estimée autour de 500 individus !

L’Etat français met donc potentiellement et sciemment en danger grave l’état  de maintien en état de conservation de l’espèce dans son aire de répartition naturelle.

La France est donc en infraction avec la directive « Habitats » et ne respecte pas les conditions exigées par son article 16.

Lire la suite