Décod'Ours : nous démontons les fausses informations véhiculées dans les médias

FERUS et Pays de l’Ours-ADET ont lancé l’opération Décod’ours, dont le but est de démonter les fausses informations véhiculées dans les médias par les opposants à l’ours.

Décod’Ours n° 16

Article décodé : Editorial de Jean-Louis Toulouze « La chèvre et le chou » (Nouvelle République des Pyrénées, 15 janvier 2020).

Extraits :

  • « Comme s’il était naturel d’implanter dans nos montagnes un ours venu de contrées lointaines. » PARTI-PRIS ! Venu de contrées lointaines, certes, mais de même espèce et de même lignée génétique que les ex-spécimens autochtones. Si l’on suit la même logique, les espèces suivantes, non-autochtones ou disparues depuis 15000 ans, et
    introduites par l’homme, n’ont donc pas, à fortiori, leur place dans le massif : la marmotte, le mouflon de Corse, le bouquetin ibérique.
  • « De quoi satisfaire tout le monde. Pas de réintroduction, mais de nouveaux ours quand même. Il faudrait être bien mal léché pour ne pas approuver cette décision » MAUVAISE CONNAISSANCE DU DOSSIER ! Ces translocations de nouveaux spécimens ne sont pas un caprice d’écologistes dont le but serait l’augmentation indifférenciée de la population d’ours. Elles sont recommandées par les scientifiques

Voir le Décod’Ours n° 16 en intégralité et avec les sources ==>> ICI

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Ours : le Président renonce à de nouveaux lâchers mais la France reste tenue de restaurer une population viable …

Sorita avant son lâcher dans les Pyrénées en octobre 2018. Photo Goulven Rigaud

Communiqué de presse des associations FERUS et Pays de l’Ours-Adet, le 15 janvier 2020

Le Président de la République a dit mardi aux opposants à l’ours pyrénéens qu’il n’envisageait pas de lâcher de nouveaux ours dans les Pyrénées.

Il a ainsi confirmé ce qui était déjà écrit dans la feuille de route « Pastoralisme et Ours » le 6 juin 2019 : « Dans les conditions actuellement connues de l’état de conservation de la population d’ours, l’Etat n’engagera pas de nouvelle réintroduction, sauf en cas de mortalité, notamment liée à une cause anthropique (braconnage ou accident). »

Le gouvernement actuel a autorisé le lâcher de deux ourses en Pyrénées Occidentales à l’automne 2018, prenant ainsi « sa part » pour éviter la disparition imminente de l’espèce dans cette partie des Pyrénées où il ne restait que 2 mâles. Il confirme aujourd’hui qu’il n’en fera pas plus, nous en prenons acte.

Mais il faudra lâcher d’autres ours dans les Pyrénées pour respecter l’obligation légale de la France de restaurer une population viable d’ours, comme l’a confirmé le Tribunal Administratif de Toulouse en condamnant l’Etat pour manquement à son obligation de protection de l’ours le 6 mars 2018.

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Vigie Ours : agir contre le braconnage des ours, formation le samedi 18 janvier 2020

L’ours a besoin de votre vigilance.

En janvier, il dort probablement dans sa tanière, d’un sommeil insouciant.

Mais à partir du printemps, il pourrait croiser la route ou les produits d’individus mal intentionnés.

Pour affûter votre attention, lors de vos sorties en montagne, nous vous proposons à nouveau notre formation gratuite à la journée :

– Théorie en salle le matin.

– Mise en pratique l’après-midi sur le terrain.

Elle vous aidera à être attentif et à la recherche de tout indice qui peut faire penser à une action de braconnage d’ours (carcasses, pots de miel remplis de verres pilés, agitation inquiétante sur un secteur de présence de l’ours…).

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Pour bien finir 2019, soutenez FERUS, les ours, les loups et les lynx !

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Cher donateur, chère donatrice,

 

Plus les années passent, plus les lobbies anti-nature semblent avoir du poids sur les pouvoirs publics et leurs décisions…

 

Pour le loup, c’est toujours plus de tirs. 96 loups ont été abattus depuis le 1er janvier 2019. Et le gouvernement français s’apprêtent à en abattre 100 autres en 2020 (n’oubliez pas de participer à la consultation publique, date limite 25 décembre ! ) Le loup, pourtant espèce protégée et figurant sur la liste rouge de l’UICN des espèces menacées en France, est moins bien considérée qu’une espèce gibier.

Une fois de plus, ces tirs n’ont rien changé à la prédation sur les troupeaux. Seuls les moyens de protection sont efficaces.

D’autre part, les tirs de loups occasionnent des dommages collatéraux. Ainsi ce louveteau qui a été vu pendant plusieurs jours en octobre, errant, amaigri et affaibli, sur la commune de Valberg (Alpes-Maritimes) pour chercher de quoi se nourrir. Quatre loups avaient été abattus les semaines précédentes, conduisant ainsi à l’éclatement de sa meute. Ce sont bien les tirs qui sont responsables de cette situation.

Nous devons sans relâche mettre fin à cette politique de régulation sévère et il y a de quoi s’inquiéter quand le ministre de l’Agriculture annonce que les prélèvements seront encore doublés et que le ministre de l’Intérieur parle de « buter du loup ».

 

Si le lâcher de deux ourses à l’automne 2018 a été une formidable bonne nouvelle, le temps des contreparties est venu. Au programme : effarouchements multiples des ours et surindemnisation des dégâts même lorsque l’ours n’est pas responsable. Ces mauvaises mesures des pouvoirs publics ont eu pour conséquence que les troupeaux ne sont pas mieux protégés et que l’acceptation de l’ours s’est dégradée. Sans compter les éventuels effets néfastes, encore inconnus, des perturbations dues à ces effarouchements sur la dynamique des ours dont la population est toujours trop petite. Les associations ont saisi la justice sur ces sujets.

 

Côté lynx, nous avons pu lancer cette année le programme Parole de lynx comme convenu. Mais le plan d’action de l’Etat, en cours de rédaction, soulève toutes les inquiétudes. Les chasseurs sont impliqués principalement dans le but de pouvoir réguler l’espèce. FERUS et les autres associations ont boycotté une réunion sur le Protocole Prédateurs Proies, un programme inacceptable pour la conservation du lynx.

 

Plus que jamais, nous devons continuer nos actions médiatiques, juridiques et de terrain, pour renverser cette tendance de l’Etat de vouloir toujours faire plaisir aux lobbies de l’agriculture et de la chasse.

 

Votre don est précieux !

Merci !

En faisant un don à FERUS avant le 31 décembre 2019, vous allégez vos impôts 2019 !

66% de vos dons sont déductibles de vos impôts dans la limite de 20% de vos revenus

 

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Monges, Abruzzes, Asturies : séjours 2020 sur les traces des ours et des loups

Ours dans les Asturies. Photo www.sejour-faune-sauvage.com

Avec notre partenaire www.sejour-faune-sauvage.com

Vous avez découvert ces séjours par FERUS ? Précisez-le et 50 € seront reversés à notre association !

Massif des Monges dans les Alpes de Hautes Provence, les Abruzzes en Italie, les Asturies en Espagne, trois destinations sur les traces de vie de la faune sauvage. Des rencontres avec des éleveurs, des producteurs et d’autres acteurs respectueux de leur milieu de vie compléteront nos séjours. Ce mélange dont chacun a trouvé sa place, nous donne des pistes de réflexion et de proposition pour une meilleure cohabitation.

  • Cohabitons comme Grégorio éleveur Italien de 1600 moutons, vaches , chèvres et chiens de protection, au coeur du parc National des Abruzzes qui  côtoie en permanence ours, loups, cerfs etc. Cohabitons comme tous les villageois de Villeta barréa avec cette grande faune que nous croiserons certainement au coeur même de ce village.
  • Cohabitons avec les ours de montagne Asturienne, les genettes les loutres, les vautours etc. à l’image des habitants de la vallée de la Trubia en Espagne.
  • Et enfin, chez nous, dans ce massif des Monges ou s’observent entre autre  la gélinotte et le tétra lyre, l’aigle royal et la marmotte, mais aussi le loup et le mouton !

Ces séjours «  safari nature » sont proposés sur plusieurs saisons et vous laissent un libre choix de lieux, dates, en fonction de vos disponibilités et budget.

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Nouveauté boutique : pourquoi la réintroduction de l'ours est-elle si difficile ?

Pourquoi la réintroduction de l’ours est-elle si difficile ?

Gérard Caussimont

Naturaliste, membre du conseil scientifique du parc national des Pyrénées, Gérard Caussimont est président du FIEP (fonds d’intervention éco-pastoral-Groupe ours des Pyrénées), association qui oeuvre depuis plus de 40 ans pour la cohabitation avec l’ours dans les Pyrénées, il écoute depuis longtemps les arguments des bergers et des éleveurs. Dans ce livre, il reprend les solutions pour que chacun trouve sa place: l’homme comme l’animal.

 

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Un ours en Allemagne

Un nouvel ours en Bavière © Bayerisches Landesamt für Umwelt

Des pièges photos viennent de capturer la présence d’un ours dans les Alpes allemandes, en Bavière. C’est la première fois qu’un  ours est détecté en Allemagne depuis l’ours Bruno en 2006.

Pour rappel, Bruno, venu du Trentin italien, avait été abattu par le gouvernement régional de Bavière parce qu’il s’approchait beaucoup des habitations et avait tué des animaux domestiques. C’était le premier ours signalé en Allemagne depuis 1835.

Contrairement à 2006, la Bavière est aujourd’hui prête à accueillir des ours ; un plan de gestion a été créé, notamment quant à l’attitude à adopter lorsque des individus se révèlent trop familiers.

Le nouvel arrivant est beaucoup plus discret que Bruno. Il serait présent depuis au moins 3 semaines, des excréments ayant été trouvés dans le Balderschwanger Tal. Il serait actuellement présent dans le canton de Garmisch-Partenkirchen.

Les habitats naturels et favorables sont disponibles en Bavière mais il est fort probable que ce jeune ours, à la recherche d’une femelle, reparte vers le sud.

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Banff Athletica : des serviettes de sport qui soutiennent la conservation des grands prédateurs

Banff Athletica est notre partenaire depuis cette année. Cette jeune marque a pour objectif de fournir aux athlètes européens des serviettes de sport de haute qualité et « responsables ».

A travers sa charte éthique, Banff Athletica s’engage à respecter les normes humaines et environnementales les plus strictes pour répondre à la demande des sportifs soucieux de l’origine de leurs équipements.

En reconnaissance à la ville de « Banff » située dans les rocheuses canadiennes et à ses habitants (ours, loups, lynx), Banff Athletica s’engage au niveau franco-belge, à reverser une partie de ses bénéfices au profit de FERUS et à communiquer sur ses différents projets auprès de ses propres partenaires et clients.

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Motion des associations de CAP-Ours

Photo Anthony Kohler

Les associations de CAP – Ours Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours – Pyrénées, Pays des Hommes, Pays des Ours

le 29 octobre 2019

MOTION

Les associations membres de la coordination Cap ours, réunies le 26 octobre à Bagnères de Bigorre :

– se réjouissent que 5 portées, 10 oursons, aient déjà été détectés cette année dans les Pyrénées ;

– renouvellent leur soutien à tous les éleveurs qui cet été ont fait la démarche de protéger leur troupeau et qui démontrent ainsi que la cohabitation est possible si les moyens préconisés sont adaptés et mis en oeuvre ;

– regrettent que l’État ait complètement ignoré cette année leurs positions et propositions sur l’ours pour une cohabitation apaisée ;

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