Notre programme Parole d'ours a été brillamment soutenu par une opération d’arrondi chez Nature et Découvertes : la plus belle récolte de l'année 2018

Le chèque reversé à FERUS grâce à l’opération d’arrondi chez Nature et Découvertes

Photo Roger Isoard

De janvier à août 2018, le magasin Nature et Découvertes de Toulouse-centre a organisé une opération d’arrondi au bénéfice de notre programme de bénévolat Parole d’ours.

L’arrondi est un dispositif de l’entreprise sociale agréée solidaire microDON : par exemple, pour un article de 5.70 euros, 6 euros sont facturés avec l’accord du client et 0.30 euros reviennent à FERUS.

Nature et Découvertes soutient FERUS depuis près de 15 ans, et a largement financé les trois premières éditions de Parole d’ours.

Grâce à cette opération d’arrondi, ce sont 4736 euros qui ont été récoltés pour notre programme d’information et de communication sur l’ours dans les Pyrénées. Il semblerait que ce soit la plus belle récolte de France pour cette campagne d’arrondis dans les magasins Nature et Découvertes, bravo et merci aux habitants de Toulouse et environs. L’ours a toujours la cote !

Merci à la Fondation et aux salariés de Nature et Découvertes Toulouse Centre, précieux soutiens pour l’ours dans les Pyrénées.

Potentiels partenaires financiers, n’hésitez plus à rejoindre la liste des soutiens de FERUS et contactez-nous.

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La chasse en zone à ours dans les Pyrénées

Ours en Slovénie. Photo Sabine Matraire

La chasse en zone à ours dans les Pyrénées. Par Sabine Matraire

Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°65 (septembre 2017)

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Cet article n’a pas pour objectif de rentrer dans le débat « pour ou contre la chasse » mais de dresser simplement un point sur la cohabitation entre la chasse (activité humaine) et la présence de l’ours. Nous tenterons d’expliciter les bases du travail mené à cet effet par notre association, avec ses partenaires, et d’ébaucher la réflexion pour l’avenir de la restauration de la population d’ours dans les Pyrénées.

Un peu d’histoire

Au début des années 1990, le dernier ours disparaît des Pyrénées centrales. Seuls sept à huit individus subsistent dans le noyau occidental et la disparition de l’ours des Pyrénées apparaît donc comme inéluctable.

En 1995, un partenariat, convenant du principe de réintroduction d’ours dans le cadre d’un programme LIFE, est formalisé entre l’ADET, l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), l’ONF (Office National des Forêts), ARTUS (devenu FERUS), la DIREN et les fédérations départementales de chasseurs de l’Ariège, de la Haute-Garonne et des Hautes-Pyrénées.

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Programme ERASMUS + pour les grands prédateurs, c'est parti !

Lancement du programme Erasmus + à Marseille

Le séminaire de lancement du programme ERASMUS + « Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage », piloté par FERUS, s’est tenu les 28 et 29 janvier 2019.

A cette occasion, nos amis et partenaires belges de l’association NATAGORA, espagnols du FAPAS et allemand de FfW (Freundeskreis freilebender Wolfe) avaient fait le déplacement jusqu’à Marseille, afin de définir avec nous les grandes lignes de ce projet ambitieux et innovant, financé par l’Europe (dans le cadre du programme Erasmus+ : projet de coopération dans l’éducation et la formation).

« L’Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage » : quel objectif ?

La protection des grands mammifères carnivores (ours, loup, lynx), menacés partout en Europe, fait l’objet d’importants débats et de remises en question régulières. Les organisations non gouvernementales européennes actives dans la conservation de la faune sauvage jouent un rôle important en faveur de la protection de ces grands carnivores, en s’opposant notamment à leurs détracteurs, voir aux pouvoirs publics mais aussi en assurant une présence sur le terrain au travers d’actions visant à améliorer la cohabitation (sensibilisation, soutien au pastoralisme, programme de plantations…).

L’action de ces associations européennes est aujourd’hui indispensable. Elle repose pour une part importante sur l’engagement de militants bénévoles motivés, qui agissent sur le terrain aux côtés des salariés. Pour des questions de légitimité et d’efficacité de ces ONG, il est nécessaire d’offrir à l’ensemble de nos bénévoles européens la possibilité de se former sur les différents aspects inhérents à la présence des grands carnivores sur nos territoires. C’est l’objectif de notre projet d’«Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage».

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Claverina et Sorita désormais au cœur de l'hiver pyrénéen

Sorita avant son lâcher. Photo Goulven Rigaud

Communiqué ONCFS, 28 janvier 2019

Claverina et Sorita désormais au cœur de l’hiver pyrénéen

Les deux ourses lâchées en octobre dans le Béarn n’étaient semble-t-il guère pressées de se mettre en repos. Si Sorita est entrée en tanière mi-décembre, Claverina a continué de prendre l’air jusqu’aux premiers jours de janvier (alors que certains ours des Pyrénées peuvent entrer en tanière dès la mi-novembre, selon les années). Il est désormais assuré qu’elles dorment, leur collier émetteur attestant une absence totale de mouvement.
La période en tanière permet à l’ours brun de passer l’hiver sans avoir à se soucier de se nourrir. Durant les trois à quatre mois que dure ce repos hivernal, l’organisme de l’animal tourne au ralenti, avec des rythmes cardiaque et de respiration très faibles et une température corporelle plus basse que la normale. L’ours ne compte alors que sur les réserves de graisse qu’il a accumulées durant l’automne pour sa survie.

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Vigie Ours : agir contre le braconnage des ours, formation le samedi 26 janvier 2019

Photo Sabine Matraire

En raison de la neige, la formation est reportée à une date ultérieure !

Par ailleurs, n’hésitez pas à vous manifester dès maintenant pour les futures formations qui seront organisées sur tout le massif pyrénéen (vigie@ferus.org ou 06 46 62 19 47).

L’ours a besoin de votre vigilance.

En ce mois de janvier, il dort probablement dans sa tanière, d’un sommeil insouciant.
Mais à partir du printemps, il pourrait croiser la route ou les produits d’individus mal intentionnés.

Pour affûter votre attention, lors de vos sorties en montagne, nous vous proposons à nouveau notre formation gratuite à la journée :
– Théorie en salle le matin.
– Mise en pratique l’après-midi sur le terrain.

Elle vous aidera à être attentif et à la recherche de tout indice qui peut faire penser à une action de braconnage d’ours (carcasses, pots de miel remplis de verres pilés, agitation inquiétante sur un secteur de présence de l’ours…).

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Rejoignez-nous !

Si les ours, loups et lynx vous intéressent, si vous partagez notre passion et nos objectifs, si vous désirez prendre part à nos efforts pour la préservation et la réhabilitation de ces espèces animales, devenez adhérent FERUS !

Tarifs Adhésions FERUS 2019

  • Adhésion simple (sans la Gazette des Grands Prédateurs) : 15 €
  • Adhésion membre actif tarif réduit (- de 18 ans, chômeurs, étudiants) : 20 €
  • Abonnement seul à la Gazette des Grands Prédateurs (4 numéros)26 €
  • Adhésion individuelle membre actif (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : 30 €
  • Adhésion familiale (plusieurs membres, 1 seule adresse, 1 abonnement à la Gazette des Grands Prédateurs) : 37 €
  • Membre bienfaiteur (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : toute cotisation supérieure à 37 €
  • Collectivités, associations (avec abonnement la Gazette des Grands Prédateurs) : 37 €

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La Gazette des grands prédateurs n° 70 (décembre 2018) / Spécial lynx

Décembre 2018

Éditorial par Jean-François Darmsteadter

FERUS, une association vivante

Le lynx aura la vedette dans ce numéro de fin d’année. Ce bel animal, fascinant à plus d’un titre, le mérite vraiment. Pouvons-nous espérer voir un jour une population française de lynx solidement installée dans notre pays ? Nous l’espérons et sommes prêts, en tous cas, à faire tout pour cela et, dans ce cadre, pouvoir enfin mettre en oeuvre en 2019 notre action de communication de terrain Parole de Lynx.

Mais les vraies vedettes de cette année 2018 auront été sans conteste Sorita et Claverina, ces deux ourses en provenance de Slovénie qui viennent apporter du sang neuf dans les Pyrénées et nous ne pouvons que nous réjouir de la pugnacité des autorités qui, pour une fois, ont tenu bon jusqu’au bout et permettent ainsi une note réelle d’espoir pour l’avenir. Même si, nous l’avons dit plusieurs fois, ce renforcement est insuffisant, c’est un vrai nouveau pas vers une population ursine pérenne en France.

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Des nouvelles de Claverina et Sorita (vidéo)

Sorita le 26 octobre 2018 © Fond d’intervention éco-pastorale – groupe ours Pyrénées

Communiqué de l’ONCFS, 18 décembre 2018

Lâchers de Claverina et de Sorita en Béarn : première hivernation en France

Les deux ourses lâchées en Béarn en octobre dernier par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) sont toujours en excellente forme.

Une première vidéo de l’ourse Sorita captée fin octobre 2018 dans le cadre du réseau de suivi Ours Brun, sur le territoire béarnais du Parc national des Pyrénées, témoigne de cette bonne santé. On y voit l’ourse Sorita, équipée de son collier émetteur, évoluer dans son nouvel environnement français (vidéo ci-dessous).

La bonne santé des deux ourses est aussi attestée par l’impressionnante distance couverte depuis leur lâcher. Claverina et Sorita ont parcouru pas moins de 530 kilomètres chacune, depuis début octobre.
Cette phase d’exploration de leur nouveau territoire a amené les deux ourses à parcourir largement les montagnes du Béarn, avec quelques incursions sur le territoire voisin espagnol, en Aragon et en Navarre. C’est lors de
ces incursions en Navarre que l’ourse Claverina a sans doute prédaté à plusieurs reprises des ovins d’élevage, en novembre. Le Préfet des Pyrénées-Atlantiques a eu l’occasion de s’exprimer sur le sujet aussitôt l’information
confirmée.

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Un don pour les grands prédateurs, c'est une réduction pour vos impôts

Chères et chers ami(e)s des grands prédateurs

La bonne nouvelle de l’année 2018 est sans conteste le lâcher de deux ourses dans le Béarn en octobre. Un moment historique ! MAIS… Un long chemin reste à faire. La sécurité totale des ourses n’est pas assurée à cause d’une minorité d’anti-ours toujours violente et de nouveaux lâchers restent indispensables pour assurer à long terme la viabilité de la population d’ours pyrénéenne, encore trop petite.

Ça reste sombre pour le loup. Les pouvoirs publics ne jurent toujours que par les tirs : 51 loups (espèce protégée) peuvent être tués en 2018. A cette heure, déjà 45 animaux sont tombés sous les balles. Pourquoi ? Pour rien. La prédation due aux loups ne baisse pas car seuls les moyens de protection des troupeaux fonctionnent, à court, moyen et long terme. Et les loups sont maintenant effarouchés dans les zones centrales de parcs nationaux (cas du Mercantour) ! Nous devons plus que jamais rester vigilants face à ceux qui demandent carrément que les loups soient tués dans ces maigres espaces pourtant destinés à la  faune sauvage avant tout.

Nos programmes de bénévolat (Parole de loup, Parole d’ours, PastoraLoup) et notre action anti-braconnage Vigie Ours restent essentiels sur le terrain et nous nous devons de les pérenniser.

Côté lynx, nous réactivons actuellement un groupe pour cette espèce délaissée, en partenariat avec les associations locales. Nous souhaitons mettre en place enfin un programme Parole de lynx.

Pour toutes ces raisons, votre don est aujourd’hui essentiel * ! Nous devons continuer nos actions sur le terrain autant que juridiquement. La communication est aussi vitale, notamment pour contrer les propos des anti-prédateurs qui sont souvent repris par les médias.

Votre don est précieux !

Merci !

* Le prélèvement à la source ? Pas de changement ! 66% de votre don est toujours déductible, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.

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