Béarn : pas d'oursons pour Sorita cette année

Sorita avant son lâcher dans les Pyrénées. Photo Goulven Rigaud

Le site internet Info Ours des Pyrénées de l’Etat nous informe que l’ourse Sorita a été observée sans ourson. Le début de la restauration de la population d’ours en Pyrénées occidentales se fait attendre. Quant à Claverina, elle est partie côté espagnol et n’a pas eu d’oursons en 2019 ; nous espérons qu’elle a eu des petits cet hiver et porte notre espoir de voir enfin le début tant attendu de la restauration de l’ours en Pyrénées occidentales.

Sorita et Claverina sont les deux ourses lâchées en Béarn en 2018 où il n’y avait plus de femelle ours depuis 14 ans.

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Appel à bénévoles pour l'ours à Aspet (Haute-Garonne) le 2 mars

Chantier de plantation Api’ours-FERUS. photo Noëlla Puerta

Dans le cadre de notre programme Api’Ours en faveur de la biodiversité

Appel à bénévoles, chantier collectif : plantation d’arbres fruitiers à Aspet, centre de vacances du Bois perché

Lundi 2 mars 2020 / 14 h – 18h

A Aspet, FERUS a déjà réalisé une première plantation en 2016, rénovée en 2019 sur un terrain communal, sis en dessous de la chapelle de Miègecoste, aux abords de la ville.

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Violence pyrénéenne : lettre ouverte de bénévoles FERUS aux responsables de l’État et aux élus des Pyrénées

L’équipe de Parole d’ours au Tour de France

Les bénévoles et encadrants du programme Parole d’ours, suite à leur expérience, ont ressenti la nécessité d’écrire une lettre ouverte à l’administration et aux élus, pour leur demander d’avoir une attitude plus claire et ferme face aux opposants violents, qui ne sont qu’une petite, toute petite minorité, de la population pyrénéenne et de soutenir plus fermement les personnes qui mettent en oeuvre des mesures favorisant la cohabitation avec l’ours, de créer les conditions de paroles libres. FERUS se charge donc de diffuser cette lettre ouverte auprès des administrations et des élus des territoires pyrénéens.

Lettre ouverte des participants de Parole d’ours 2019 aux responsables de l’État et aux élus des Pyrénées

Pendant l’été 2019, nous, bénévoles et encadrants de Parole d’ours, avons sillonné les Pyrénées. Cette action d’information et de sensibilisation autour de l’ours,

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Appel à bénévoles pour l'ours à Cauterets (Hautes-Pyrénées) le 22 février

Chantier de plantations Api’ours. Photo Aurélia Puerta

Appel à bénévoles, chantier collectif : Plantation d’arbres fruitiers à Cauterets

Samedi 22 février 2020 / 9 h – 17 h

Dans le cadre de notre programme Api’Ours

Dans cette commune où l’ours est présent, où les opposants ont violemment marqué leur rejet, des particuliers, résidents permanents et temporaires, sont intéressés par l’affichage à travers ces plantations de leur soutien à une biodiversité riche où toute la chaîne trophique est présente. Un premier chantier collectif nous réunira le 22 février 2020 pour la plantation d’une dizaine d’arbres. Il sera suivi à la saison 2020-21 par d’autres plantations.

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Non, le Plan ours n’est pas remis en cause !

Photo Anthony Kohler

Communiqué des associations de CAP-Ours, 10 février 2020

Suite à la rencontre d’éleveurs opposés à l’ours avec le Président de la République le 14 janvier à Pau, la Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours (Cap Ours) a été reçue le 5 février au cabinet de la Ministre de la Transition Ecologique.

Contrairement à ce qui a pu circuler récemment dans les médias, le Plan ours (2018-2028) n’est pas remis en cause, selon le cabinet de la Ministre qui a été catégorique, après discussion avec l’Elysée.

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Décod'Ours : nous démontons les fausses informations véhiculées dans les médias

FERUS et Pays de l’Ours-ADET ont lancé l’opération Décod’ours, dont le but est de démonter les fausses informations véhiculées dans les médias par les opposants à l’ours.

Décod’Ours n° 16

Article décodé : Editorial de Jean-Louis Toulouze « La chèvre et le chou » (Nouvelle République des Pyrénées, 15 janvier 2020).

Extraits :

  • « Comme s’il était naturel d’implanter dans nos montagnes un ours venu de contrées lointaines. » PARTI-PRIS ! Venu de contrées lointaines, certes, mais de même espèce et de même lignée génétique que les ex-spécimens autochtones. Si l’on suit la même logique, les espèces suivantes, non-autochtones ou disparues depuis 15000 ans, et
    introduites par l’homme, n’ont donc pas, à fortiori, leur place dans le massif : la marmotte, le mouflon de Corse, le bouquetin ibérique.
  • « De quoi satisfaire tout le monde. Pas de réintroduction, mais de nouveaux ours quand même. Il faudrait être bien mal léché pour ne pas approuver cette décision » MAUVAISE CONNAISSANCE DU DOSSIER ! Ces translocations de nouveaux spécimens ne sont pas un caprice d’écologistes dont le but serait l’augmentation indifférenciée de la population d’ours. Elles sont recommandées par les scientifiques

Voir le Décod’Ours n° 16 en intégralité et avec les sources ==>> ICI

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Ours : le Président renonce à de nouveaux lâchers mais la France reste tenue de restaurer une population viable …

Sorita avant son lâcher dans les Pyrénées en octobre 2018. Photo Goulven Rigaud

Communiqué de presse des associations FERUS et Pays de l’Ours-Adet, le 15 janvier 2020

Le Président de la République a dit mardi aux opposants à l’ours pyrénéens qu’il n’envisageait pas de lâcher de nouveaux ours dans les Pyrénées.

Il a ainsi confirmé ce qui était déjà écrit dans la feuille de route « Pastoralisme et Ours » le 6 juin 2019 : « Dans les conditions actuellement connues de l’état de conservation de la population d’ours, l’Etat n’engagera pas de nouvelle réintroduction, sauf en cas de mortalité, notamment liée à une cause anthropique (braconnage ou accident). »

Le gouvernement actuel a autorisé le lâcher de deux ourses en Pyrénées Occidentales à l’automne 2018, prenant ainsi « sa part » pour éviter la disparition imminente de l’espèce dans cette partie des Pyrénées où il ne restait que 2 mâles. Il confirme aujourd’hui qu’il n’en fera pas plus, nous en prenons acte.

Mais il faudra lâcher d’autres ours dans les Pyrénées pour respecter l’obligation légale de la France de restaurer une population viable d’ours, comme l’a confirmé le Tribunal Administratif de Toulouse en condamnant l’Etat pour manquement à son obligation de protection de l’ours le 6 mars 2018.

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Vigie Ours : agir contre le braconnage des ours, formation le samedi 18 janvier 2020

L’ours a besoin de votre vigilance.

En janvier, il dort probablement dans sa tanière, d’un sommeil insouciant.

Mais à partir du printemps, il pourrait croiser la route ou les produits d’individus mal intentionnés.

Pour affûter votre attention, lors de vos sorties en montagne, nous vous proposons à nouveau notre formation gratuite à la journée :

– Théorie en salle le matin.

– Mise en pratique l’après-midi sur le terrain.

Elle vous aidera à être attentif et à la recherche de tout indice qui peut faire penser à une action de braconnage d’ours (carcasses, pots de miel remplis de verres pilés, agitation inquiétante sur un secteur de présence de l’ours…).

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Pour bien finir 2019, soutenez FERUS, les ours, les loups et les lynx !

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Cher donateur, chère donatrice,

 

Plus les années passent, plus les lobbies anti-nature semblent avoir du poids sur les pouvoirs publics et leurs décisions…

 

Pour le loup, c’est toujours plus de tirs. 96 loups ont été abattus depuis le 1er janvier 2019. Et le gouvernement français s’apprêtent à en abattre 100 autres en 2020 (n’oubliez pas de participer à la consultation publique, date limite 25 décembre ! ) Le loup, pourtant espèce protégée et figurant sur la liste rouge de l’UICN des espèces menacées en France, est moins bien considérée qu’une espèce gibier.

Une fois de plus, ces tirs n’ont rien changé à la prédation sur les troupeaux. Seuls les moyens de protection sont efficaces.

D’autre part, les tirs de loups occasionnent des dommages collatéraux. Ainsi ce louveteau qui a été vu pendant plusieurs jours en octobre, errant, amaigri et affaibli, sur la commune de Valberg (Alpes-Maritimes) pour chercher de quoi se nourrir. Quatre loups avaient été abattus les semaines précédentes, conduisant ainsi à l’éclatement de sa meute. Ce sont bien les tirs qui sont responsables de cette situation.

Nous devons sans relâche mettre fin à cette politique de régulation sévère et il y a de quoi s’inquiéter quand le ministre de l’Agriculture annonce que les prélèvements seront encore doublés et que le ministre de l’Intérieur parle de « buter du loup ».

 

Si le lâcher de deux ourses à l’automne 2018 a été une formidable bonne nouvelle, le temps des contreparties est venu. Au programme : effarouchements multiples des ours et surindemnisation des dégâts même lorsque l’ours n’est pas responsable. Ces mauvaises mesures des pouvoirs publics ont eu pour conséquence que les troupeaux ne sont pas mieux protégés et que l’acceptation de l’ours s’est dégradée. Sans compter les éventuels effets néfastes, encore inconnus, des perturbations dues à ces effarouchements sur la dynamique des ours dont la population est toujours trop petite. Les associations ont saisi la justice sur ces sujets.

 

Côté lynx, nous avons pu lancer cette année le programme Parole de lynx comme convenu. Mais le plan d’action de l’Etat, en cours de rédaction, soulève toutes les inquiétudes. Les chasseurs sont impliqués principalement dans le but de pouvoir réguler l’espèce. FERUS et les autres associations ont boycotté une réunion sur le Protocole Prédateurs Proies, un programme inacceptable pour la conservation du lynx.

 

Plus que jamais, nous devons continuer nos actions médiatiques, juridiques et de terrain, pour renverser cette tendance de l’Etat de vouloir toujours faire plaisir aux lobbies de l’agriculture et de la chasse.

 

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