Soutenez le film sur la cohabitation d'Axel Falguier !

6AxelUn film enquête sur la protection des troupeaux face aux loups en France d’Axel Falguier

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Pourquoi réaliser un tel film ?

Depuis le retour du loup dans les montagnes françaises, la cohabitation avec le monde pastoral est difficile. Ce sujet a été largement traité dans les médias mais rarement de facon objective et rarement en essayant de concilier les avis des différents acteurs ou de proposer des solutions concrètes.  

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Le pastoralisme est-il bon pour la montagne ?

Pâturage Dévoluy Alpes

Brebis dans le massif du Devoluy (Hautes-Alpes) © Pierre Rigaux

Article de Pierre Rigaux publié en septembre 2016 sur le blog « Défi Écologique ».

« Les moutons entretiennent les montagnes ». L’image est ancrée aussi solidement que le Mont Bego dans le Mercantour. Mais le pastoralisme est-il vraiment aux petits soins des reliefs ? Quels sont les impacts de l’élevage ovin sur les écosystèmes alpins ?

Le pastoralisme, de quoi parle-t-on ?

Le pastoralisme est un mode de production de viande, de lait ou autres « produits animaux », grâce à l’élevage d’un bétail envoyé paître dans la nature. Étymologiquement, ces bêtes sont gardées par un pasteur, un berger. Leur alimentation est en partie offerte par le fourrage spontané des espaces dits naturels ou pastoraux. Le code rural précise que l’utilisation de ces espaces est « extensive et saisonnière ». A d’autres périodes de l’année, le bétail peut être engraissé dans des prairies cultivées ou dans des bâtiments.

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Table ronde pastoralisme : Ferus apporte des précisions

troupeau ariège mouton

Troupeau en Ariège © Sabine Matraire

Communiqué FERUS, 26 septembre 2017.

TABLE RONDE SUR LA SAISON D’ESTIVE 2017 BOYCOTTÉE

Le monde de l’élevage ne doit pas se dérober

12 points et 22 témoignages

Ces dernières semaines, certaines branches du pastoralisme ariégeois semblent avoir perdu la mesure de la situation. Un dérochement sur troupeau, non protégé 20 ans après le retour de l’ours, a été monté en épingle tout l’été comme si le glas du pastoralisme ariégeois avait sonné.

Quand l’élevage pyrénéen perd chaque année en estives, en dehors de tout ours, 18 à 30 000 ovins sur 570 000, est-il sérieux de ne retenir que ces 209 victimes soit moins de 1% pour déclarer le pastoralisme ariégeois en danger de mort ? 1000 brebis meurent chaque semaine dans les Pyrénées françaises en dehors de la présence de tout ours ! (enquête Pays de l’ours ADET avril 2016)

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Le Projet CanOvis. Ou comment faciliter le « vivre ensemble »

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© www.ipra-landry.com

Le Projet CanOvis. Ou comment faciliter le « vivre ensemble » par l’amélioration de l’efficacité des systèmes de protection des troupeaux ovins, via l’acquisition de connaissances sur les failles des systèmes actuels, l’expérimentation et le développement de nouvelles solutions. Par Jean-Marc Landry, Jean-Luc Borelli et Gérard Millischer

Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°60 (juin 2016)

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En France, la prédation par le loup sur les troupeaux domestiques est en hausse régulière ces dernières années, notamment dans le sud des Alpes, malgré leur protection généralisée depuis de nombreuses années (assurée majoritairement par des chiens de protection des troupeaux). Les départements des Hautes-Alpes, des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes et du Var sont particulièrement touchés, regroupant à eux seuls plus de 72 % des dommages nationaux en 2015. Plusieurs organisations professionnelles agricoles s’interrogent et remettent en cause l’efficacité des mesures de protection « traditionnelles », notamment l’utilisation de chiens de protection (CPT). Elles exigent une diminution drastique du nombre de loups, voire leur éradication. Si l’État français continue de soutenir les éleveurs à travers la mesure 323c, il semble aujourd’hui plutôt privilégier les tirs de « prélèvement » et de régulation de la « population » de loups, dans l’espoir de diminuer significativement les dommages (Le Cam 2012) et d’apaiser les mécontentements. Or, plusieurs études scientifiques réalisées en Amérique du Nord et en Europe (Zimmermann 2014, Wielgus & Peebles 2014, Fernández-Gil 2013, Krofel et coll. 2011) démontrent que ces actions n’apportent pas toujours les résultats escomptés. Pire, elles peuvent être à l’origine de l’augmentation des dommages, d’une stimulation de la reproduction ou d’un accroissement de la dispersion de loups sur de nouveaux territoires.

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Abattage de 3 louveteaux : CAP Loup demande des comptes aux autorités

© Morgane Bricard

© Morgane Bricard

Trois louveteaux ont été abattus le 9 août 2017, soit-disant pour protéger un troupeau de brebis. Cet abattage a eu lieu dans des circonstances troubles. Les associations de CAP Loup demandent aux autorités (préfets, ministère, Office national de la chasse et de la faune sauvage) que la lumière soit faite sur ce massacre. Une plainte a été déposée par la CVN. Voir aussi les réactions de l’ASPAS et de FERUS.

Le courrier de CAP Loup aux autorités

A l’attention de M. Henri-Michel COMET,

Préfet de région Auvergne-Rhône-Alpes, Coordinateur du Plan national loup

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Pastoralisme en zone de présence de l'ours : l’État soutient et accompagne les éleveurs

© Daniel Trinquecostes

© Daniel Trinquecostes

Rappel des mesures d’indemnisations, de prévention et de protection des troupeaux mises en place par l’Etat pour soutenir les éleveurs confrontés momentanément à la prédation de l’ours.

Les mesures d’urgence de l’indemnisation des dommages dus à l’ours

La présence de l’ours dans les zones d’estives peut-être à l’origine de dégâts sur le cheptel ovin, bovin et équin. Les activités d’apiculture sont également concernées par des risques de dommages. L’ensemble des préjudices subis par la profession agricole imputables à l’ours font l’objet de procédures d’indemnisations.

En présence d’une suspicion de prédation l’éleveur doit se rapprocher du service départemental de l’office national de la chasse et de la faune sauvage chargé de réaliser un constat avec expertise in situ pour déterminer si la responsabilité de l’ours est engagée.

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Loup : Monsieur le Ministre, arrêtez cet engrenage de violence !

© Morgane Bricard

© Morgane Bricard

Communiqué association FERUS, 11 août 2017

Loup : Monsieur le Ministre, arrêtez cet engrenage de violence !

Monsieur le Ministre Nicolas Hulot,

Trois jeunes loups ont été abattus dans la nuit de mercredi à jeudi dans les Alpes-Maritimes. Vous, ardent défenseur de la vie sauvage, comment pouvez-vous cautionner un tel carnage ?

Vous savez pertinemment que ces tirs sont injustes et surtout qu’ils sont sans effet sur la prédation, pouvant même l’aggraver. Ces louveteaux, cruellement tués dans le cadre d’un tir de défense renforcée, avaient-ils menacé un troupeau? Si ce fût le cas, ce troupeau était-il correctement protégé?

Vous vous trompez si vous pensez que ces tueries calmeront les éleveurs et leur feront accepter la présence du loup en France. Ils réclameront toujours plus de tirs. Certains ne s’en cachent plus : ils veulent ni plus ni moins l’éradication de l’espèce car pour eux, le loup n’est pas compatible avec leurs activités d’élevage et sa place n’est pas dans la nature, mais enfermé dans un zoo…

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Les éleveurs voyous récidivent en Aveyron

pascal pavani afpCommuniqué de presse FERUS, 7 août 2017

Les éleveurs voyous récidivent en Aveyron

Le 5 août, le naturaliste Pierre Rigaux, représentant de la coordination CAP Loup, a été insulté et violemment agressé par des éleveurs lors d’une manifestation à Sévérac le Château alors qu’il venait pacifiquement rencontrer des journalistes pour une interview.

Présent depuis le début de la matinée et observant calmement le déroulé de la manifestation, Pierre Rigaux a d’abord été expulsé de force et couvert d’injures par les éleveurs alors que les journalistes présents essayaient de l’interviewer. Mis à l’écart, les journalistes ont à nouveau tenté de le questionner et c’est à ce moment-là que des éleveurs furieux, une trentaine, se sont jetés sur lui, l’ont molesté, jeté au sol et lui ont asséné plusieurs coups dans le ventre, sous l’œil incrédule des journalistes.

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Des bergers d'Anatolie dans le Queyras

queyras bergers anatolie gazette 60

Henri et ses chiens auprès du troupeau. Photo Marc Linarès

Rencontre. Des bergers d’Anatolie dans le Queyras

Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°60 (juin 2016)

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Henri Cotton est issu d’une famille de paysans, éleveurs d’ovins. Depuis l’âge de 18 ans, il est berger salarié. Il achète son premier troupeau en 1990 puis s’installe, à partir de 1992, dans la vallée du Jabron. Il gère 1600 bêtes : béliers, brebis, agneaux et chèvres. L’été, il estive dans le parc national régional du Queyras, à Ceillac (Hautes-Alpes), et le reste de l’année, il garde à la limite de la Drôme, des Alpes-de-Haute-Provence et des Hautes-Alpes, zones de présence permanente du loup.

La Gazette l’a interviewé.

Propos recueillis par Daniel Madeleine.

Depuis quand avez-vous des chiens pour protéger votre troupeau ?

Avant le retour du loup en France, à l’époque où j’étais berger salarié, mon principal problème était les chiens divagants. J’étais obligé de dormir avec mes bêtes que je tenais en filet ou en couchade libre pour assurer leur protection. Il m’arrivait même d’avoir le fusil avec moi !

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