
Le dernier Quoi de Neuf n° 28 (février 2013) vient de paraître :
« L’espèce continue son expansion, qui ne se limite plus aujourd’hui aux Alpes. Après les Pyrénées et le massif vosgien, la colonisation se poursuit dans le Massif Central avec une présence nouvelle depuis 2012 en Lozère, en Ardèche, ou encore aperçu dans le Gers, le Lot et le massif jurassien.
Un nouveau plan d’action sur le loup est en passe de voir le jour suite aux travaux du groupe national. C’est ici l’occasion de faire un point sur les actions à venir du Réseau Loup-Lynx pour assurer un suivi efficace de la population de Loup.
Dans cette optique, un audit scientifique des capacités du Réseau à répondre aux questions de suivi géographique et démographique de l’espèce a été commandé par le gouvernement à l’union international de la conservation de la nature (IUCN). L’objectif était d’identifier les points forts, les points faibles et éventuellement réorienter des démarches de façon plus adaptée aux nouveaux contextes de colonisation. Le Dr Olof Liberg, directeur de recherche du département « Ecology » de la Swedish University of Agricultural Science a été mandaté dans cette optique. Son rapport souligne « que le programme de suivi, son organisation, la complémentarité des méthodes utilisées faisant appel à la fois aux données de terrain et à la modélisation avancée et celle des personnels impliqués se résument en un standard de haut niveau, rarement déployé à cette échelle au niveau international ». Un diagnostic qui nous conforte dans la stratégie déployée. »
Sommaire :
- Actualités
- Le point sur les zones de colonisation…
- La vie du Réseau
- L’aire de répartition du loup s’étend, le réseau de correspondants s’adapte…
- Les données du Réseau
- Bilan 2012 du suivi estival…
- Etudes et Recherche
- Dossier « programme prédateur-proie », la suite
- Pour en savoir plus
- Listing des indices
« Quoi de neuf ? », le bulletin du réseau loup, a été à sa création un document d’information et de liaison à destination des correspondants du réseau. Au fil du temps, en conservant malgré tout son esprit initial, il est devenu le seul document d’information générale sur le suivi de l’espèce en France.
Ponctuellement, des articles plus techniques y font leur apparition. Ce bulletin s’adresse donc à tous, qu’ils soient acteurs du dossier loup ou simplement intéressés par l’espèce.
Tous les autres numéros :
- N°1 mars 1998
- N°2 septembre 1998
- N°3 mars 1999
- N°4 septembre 1999
- N°5 mars 2000
- N°6 décembre 2000
- N°7 août 2001
- N°8 février 2002
- N°9 juillet 2002
- N°10 mars 2003
- N°11 juin 2004
- N°12 décembre 2004
- N°13 juin 2005
- N°14 décembre 2005
- N°15 juin 2006
- N°16 décembre 2006
- N°17 juin 2007
- N° 18 janvier 2008 + supplément génétique
- N° 19, juin 2008
- N° 20, janvier 2009
- N ° 21, juin 2009
- N° 22, janvier 2010
- N° 23, juillet 2010
- N° 24, février 2011
- N° 25, août 2011
- N° 26, janvier 2012
- N° 27, juillet 2012
+ d’actus
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Si l’on arrête le lâcher d’ours dans les Pyrénées, il risque d’y avoir des problèmes de consanguinité. Est-ce définitivement ou provisoirement que l’on réintroduit les ours dans les Pyrénées ? Car si des problèmes de consanguinité se posent, l’ours va disparaître.
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J’habite au canada et je n’oublierai jamais la seule fois que je me suis trouve face a un ours dans un sentier de randonnée.
Peut être la solution au problème de la viabilité génétique de la population passe par conserver et protéger ces 22 ours pour le moment et attendre l’arrivée d’un gouvernement plus proche des causes écologiques?
Je vous félicite et je vous admire pour votre travail.
Bonne chance!
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Bonjour aux intervenants précédents ! Il n’y a hélas aujourd’hui en France aucun plan sur le long terme pour assurer sérieusement et définitivement la sauvegarde de l’ours . Aucun plan n’est prévu pour d’éventuels futurs lâchers en Pyrénées Centrales qui pourraient éviter à l’avenir un risque fort probable de consanguinité … Avec l’appui et l’insistance obstinée des Associations , les réintroductions se font de manières conjoncturelles et erratiques , soumises au diktat des politiques locales et nationale ainsi qu’aux manifestations d’hostilité des ultras-pastoraux et du directeur du Parc National des Pyrénées … Quant à l’arrivée prochaine d’un gouvernement plus proche des causes écologiques pour sauver la grande faune on ne peut que l’espérer mais rien n’est hélas moins certain . Surtout si on considère ( jusqu’à preuve du contraire ) que c’est toujours » la droite » qui en France a fait avancer , de façon concrète par des lâchers ,la cause de l’ours … Je voudrais dire à Maggi Carlos combien je partage ses sentiments quant à sa rencontre avec un plantigrade … Je n’oublierai moi-même jamais le jour où dans les Pyrénées Béarnaises mon chemin a croisé celui de Françka ! C’est depuis ce jour que je suis devenu un défenseur convaincu de la juste cause que représente l’avenir dans le massif Pyrénéen de mon alter-ego , l’ours ! ..
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Il va falloir continuer l’action auprès des Instances Européennes. On n’avancera pas autrement…Quand je pense que la pire des choses est arrivée : la disparition des ours pyrénéens…Il fallait le faire… Qui nomme les directeurs des Parcs Nationaux ? Qui décide des contours des Pars ? Le PNP évite des zones à ours ! On marche sur la tête avec des dirigeants qui ne veulent pas d’ours alors qu’ils sont censés les protéger !
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C’est aussi la droite (Barnier) qui a abrogé les réserves de chasse Lalonde (de gauche). avec le résultat que l’on connaît.
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Bonjour,
Je voudrais revenir sur l’article de votre dernier numéro de « quoi de neuf » différence loup/chien loup.
Je suis propriétaire d’un chien loup de saarloos et je gere un forum sur la race. Je tenais à faire remarquer que certaines des différences avec le loup sont tres fortement discuttables, surtout chez le saarloos de type français reconnu pour etre un des plus typés.
Pour commencer beaucoup de saarloos ont un liseré noir descendant aux pattes: http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/39337_138429266193512_100000793171505_164423_7399285_n.jpg
Pour le masque là aussi certains vont l’avoir tres etendu d’autres pas du tout
Pour les oreilles vous avez pris l’exemple d’un hien loup tcheque qui a en effet les oreilles pointues et rapprochées, chez le saarloos elles sont nettement plus rondes et espacées et dans le cheptel français beaucoup plus courtes qu’à l’étranger:
http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/183459_183630618340043_100000793171505_361920_2949074_n.jpg
pour la formes des coussinets là aussi j’ai sur mon saarloos le fameux petit pont entre les deux coussinets, et les coussinets sont nettement plus larges que sur la photo du chien que vous avez mis.
Si cela vous interesse je vous invite sur mon forum pour en discutter.
Bonne journée
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Je partage malheureusement l’avis de Franska, en ne croyant pas un instant, que le futur gouvernement sera plus impliqué que l’actuel sur la protection des grands prédateurs (et autres) en France.
Il est bien possible d’ailleurs que ce soit le même.
Concernant l’Europe, ces instances n’ont pas envie actuellement de faire appliquer les lois, cela serait perçu, en temps de crise, par n’importe quel gouvernement, comme une agression.
La priorité est ailleurs !!!
Je pense que nos malheureux ours, loups et lynx devrons pour un temps plus ou moins long, se débrouiller tout seul.
Il nous faut espérer que les « antis » ne soient pas trop mobilisés à les détruire.
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Depuis 1992, il y a eu seulement DEUX relâcher.
Le premier de 3 ours en 1992 et en Haute-Garonne. A cette époque, il ne restait que six ours tous cantonnés en Haut-Béarn.
C’était bien sûr trop peu. Malgré cela, la population totale d’ours a triplé. Mais trois fois rien, ça fait presque rien, même si c’est moins grave que si c’était pire.
En même temps, l’Etat se désengageait de la protection des ours béarnais pour la confier à l’IPHB, dirigée…par des anti-ours notoires mais financée par l’argent public.
On voit le bilan aujourd’hui. Et Mr Bayrou qui a beaucoup fait pour cela, avec son ami Jean Lassalle est bien mal placé pour parler de l’utilisation de l’argent des impôts.
Le deuxième relâcher a eu lieu en 2005: 5 ours toujours en Haute-Garonne.
On remarquera le petit nombre, encore une fois et le lieu du relâcher, toujours le même.
Ce relâcher est la conséquence directe d’un nouveau cas, un de plus, de tir à la chasse en battue d’une ourse suitée, réduisant le nombre d’ours en Haut Béarn à 3 (en comptant l’ourson de Cannelle)
Il s’agissait donc de « compenser » la perte de 4 ours en Haut-Béarn, sous la gestion IPHB.
La politique de TOUS les gouvernements qui se sont succédés depuis 1995 a donc été de maintenir une population relique, au bord de l’extinction, pour se conformer à peine aux règles européennes, qui engagent les pays membres à maintenir l’inventaire de leur biodiversité.
Et à se soumettre en même temps aux lobbies des éleveurs et des chasseurs.
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Signez la pétition pour sauver les loups : http://www.avaaz.org/fr/petition/Protegeons_le_loup_dans_les_Alpes/
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Signez la pétition pour sauver le loup
http://www.avaaz.org/fr/petition/Protegeons_le_loup_dans_les_Alpes/
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