Le Bulletin du Réseau Loup

réseau loup lynx quoi de neuf

louveteaux ouest var savaryLe dernier Bulletin du Réseau Loup n° 36 (août 2017) vient de paraître : cliquez ici pour le télécharger.

Sommaire de ce numéro :

  • Actualités (situation du loup en Belgique, que se passe t-il en Bourgogne ? / des chiens responsables, etc.)
  • La vie du Réseau
  • Expertise scientifique collective sur les aspects sociologiques, culturels et ethnologiques de la présence du loup en France
  • Quel devenir de la population de loup à long terme ? Ce que dit l’expertise biologique collective commandée par le Ministère
  • Répartition géographique du loup: mise à jour en 2017 et harmonisation méthodologique
  • Présentation de la brigade loup de l’ONCFS
  • Bilan du suivi hivernal 2016 / 2017
  • Mise à jour du bilan démographique de la population de loups en France en 2017
Le dernier Bulletin du Réseau Loup vient donc de sortir avec toujours une mine d’informations riches. On notera un article présentant la brigade loup, composée de jeunes de moins de 25 ans en emploi d’avenir (sic) dont le rôle est notamment de tuer des loups… Le but est peut être de montrer à quel point cette brigade est utile et nécessaire dans une France infestée de loups #ironie #troisièmedegré .
A noter : « Cette présence continue de professionnels à proximité des troupeaux pendant toute la nuit permet généralement de faire baisser, au moins ponctuellement, le niveau de dommages subi par l’éleveur, qu’un loup soit prélevé ou non. « 
La présence humaine est donc suffisante, pas besoin de tuer un loup ! C’est la raison pour laquelle nous demandons la création d’une brigade de protection renforcée des troupeaux, pouvant intervenir dans les situations difficiles. L’argent public serait utilisé alors de façon éthique et beaucoup plus utile.

Le Bulletin du Réseau Loup, a été à sa création un document d’information et de liaison à destination des correspondants du réseau. Au fil du temps, en conservant malgré tout son esprit initial, il est devenu le seul document d’information générale sur le suivi de l’espèce en France.
Ponctuellement, des articles plus techniques y font leur apparition. Ce bulletin s’adresse donc à tous, qu’ils soient acteurs du dossier loup ou simplement intéressés par l’espèce.

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11 commentaires pour Le Bulletin du Réseau Loup

  • Singer Evelyne

    Si l’on arrête le lâcher d’ours dans les Pyrénées, il risque d’y avoir des problèmes de consanguinité. Est-ce définitivement ou provisoirement que l’on réintroduit les ours dans les Pyrénées ? Car si des problèmes de consanguinité se posent, l’ours va disparaître.

  • Maggi Carlos

    J’habite au canada et je n’oublierai jamais la seule fois que je me suis trouve face a un ours dans un sentier de randonnée.
    Peut être la solution au problème de la viabilité génétique de la population passe par conserver et protéger ces 22 ours pour le moment et attendre l’arrivée d’un gouvernement plus proche des causes écologiques?
    Je vous félicite et je vous admire pour votre travail.
    Bonne chance!

  • christb64

    Bonjour aux intervenants précédents ! Il n’y a hélas aujourd’hui en France aucun plan sur le long terme pour assurer sérieusement et définitivement la sauvegarde de l’ours . Aucun plan n’est prévu pour d’éventuels futurs lâchers en Pyrénées Centrales qui pourraient éviter à l’avenir un risque fort probable de consanguinité … Avec l’appui et l’insistance obstinée des Associations , les réintroductions se font de manières conjoncturelles et erratiques , soumises au diktat des politiques locales et nationale ainsi qu’aux manifestations d’hostilité des ultras-pastoraux et du directeur du Parc National des Pyrénées … Quant à l’arrivée prochaine d’un gouvernement plus proche des causes écologiques pour sauver la grande faune on ne peut que l’espérer mais rien n’est hélas moins certain . Surtout si on considère ( jusqu’à preuve du contraire ) que c’est toujours  » la droite  » qui en France a fait avancer , de façon concrète par des lâchers ,la cause de l’ours … Je voudrais dire à Maggi Carlos combien je partage ses sentiments quant à sa rencontre avec un plantigrade … Je n’oublierai moi-même jamais le jour où dans les Pyrénées Béarnaises mon chemin a croisé celui de Françka ! C’est depuis ce jour que je suis devenu un défenseur convaincu de la juste cause que représente l’avenir dans le massif Pyrénéen de mon alter-ego , l’ours ! ..

  • Franska

    Il va falloir continuer l’action auprès des Instances Européennes. On n’avancera pas autrement…Quand je pense que la pire des choses est arrivée : la disparition des ours pyrénéens…Il fallait le faire… Qui nomme les directeurs des Parcs Nationaux ? Qui décide des contours des Pars ? Le PNP évite des zones à ours ! On marche sur la tête avec des dirigeants qui ne veulent pas d’ours alors qu’ils sont censés les protéger !

  • Franskal

    C’est aussi la droite (Barnier) qui a abrogé les réserves de chasse Lalonde (de gauche). avec le résultat que l’on connaît.

  • Bonjour,

    Je voudrais revenir sur l’article de votre dernier numéro de « quoi de neuf » différence loup/chien loup.
    Je suis propriétaire d’un chien loup de saarloos et je gere un forum sur la race. Je tenais à faire remarquer que certaines des différences avec le loup sont tres fortement discuttables, surtout chez le saarloos de type français reconnu pour etre un des plus typés.
    Pour commencer beaucoup de saarloos ont un liseré noir descendant aux pattes: http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/39337_138429266193512_100000793171505_164423_7399285_n.jpg
    Pour le masque là aussi certains vont l’avoir tres etendu d’autres pas du tout
    Pour les oreilles vous avez pris l’exemple d’un hien loup tcheque qui a en effet les oreilles pointues et rapprochées, chez le saarloos elles sont nettement plus rondes et espacées et dans le cheptel français beaucoup plus courtes qu’à l’étranger:
    http://a1.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/183459_183630618340043_100000793171505_361920_2949074_n.jpg

    pour la formes des coussinets là aussi j’ai sur mon saarloos le fameux petit pont entre les deux coussinets, et les coussinets sont nettement plus larges que sur la photo du chien que vous avez mis.

    Si cela vous interesse je vous invite sur mon forum pour en discutter.

    Bonne journée

  • didier

    Je partage malheureusement l’avis de Franska, en ne croyant pas un instant, que le futur gouvernement sera plus impliqué que l’actuel sur la protection des grands prédateurs (et autres) en France.
    Il est bien possible d’ailleurs que ce soit le même.
    Concernant l’Europe, ces instances n’ont pas envie actuellement de faire appliquer les lois, cela serait perçu, en temps de crise, par n’importe quel gouvernement, comme une agression.
    La priorité est ailleurs !!!
    Je pense que nos malheureux ours, loups et lynx devrons pour un temps plus ou moins long, se débrouiller tout seul.
    Il nous faut espérer que les « antis » ne soient pas trop mobilisés à les détruire.

  • Ugatza

    Depuis 1992, il y a eu seulement DEUX relâcher.
    Le premier de 3 ours en 1992 et en Haute-Garonne. A cette époque, il ne restait que six ours tous cantonnés en Haut-Béarn.
    C’était bien sûr trop peu. Malgré cela, la population totale d’ours a triplé. Mais trois fois rien, ça fait presque rien, même si c’est moins grave que si c’était pire.
    En même temps, l’Etat se désengageait de la protection des ours béarnais pour la confier à l’IPHB, dirigée…par des anti-ours notoires mais financée par l’argent public.
    On voit le bilan aujourd’hui. Et Mr Bayrou qui a beaucoup fait pour cela, avec son ami Jean Lassalle est bien mal placé pour parler de l’utilisation de l’argent des impôts.
    Le deuxième relâcher a eu lieu en 2005: 5 ours toujours en Haute-Garonne.
    On remarquera le petit nombre, encore une fois et le lieu du relâcher, toujours le même.
    Ce relâcher est la conséquence directe d’un nouveau cas, un de plus, de tir à la chasse en battue d’une ourse suitée, réduisant le nombre d’ours en Haut Béarn à 3 (en comptant l’ourson de Cannelle)

    Il s’agissait donc de « compenser » la perte de 4 ours en Haut-Béarn, sous la gestion IPHB.

    La politique de TOUS les gouvernements qui se sont succédés depuis 1995 a donc été de maintenir une population relique, au bord de l’extinction, pour se conformer à peine aux règles européennes, qui engagent les pays membres à maintenir l’inventaire de leur biodiversité.
    Et à se soumettre en même temps aux lobbies des éleveurs et des chasseurs.

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