FERUS

Bénévolat FERUS été 2016 : inscrivez-vous !

Cet été, FERUS organise 3 programmes de bénévolat qui vous permettront d’œuvrer sur le terrain pour la protection des grands prédateurs : PastoraLoup, Parole d’Ours et Parole de LoupDescriptifs des programmes et inscriptions ci-dessous : 

Parole d'ours 2016 inscriptionsPAROLE D’OURS

Programme de communication sur l’ours dans les Pyrénées.

Apporter une information éclairée sur l’ours, basée sur des données factuelles et officielles – répondre aux questions des personnes rencontrées sur les marchés, au détour des départs de randonnées – cerner et prendre en considération les éventuelles craintes des gens, y répondre – impliquer la population locale en faveur de l’ours, sont les fondements du programme.

Il reste une place du 30/31 juillet au 6/7 août

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Renforcement de la population d’ours : enfin un premier pas !

Ziva 20 ans

L’ourse Ziva, relâchée en mai 1996. Photo Artus / FERUS

CAP – Ours  Coordination Associative Pyrénéenne pour l’Ours Pyrénées, Pays des Hommes, Pays des Ours

Renforcement de la population d’ours : enfin un premier pas !

 

Le Comité de Massif des Pyrénées, rassemblant les acteurs de la chaîne des Pyrénées, s’est prononcé ce vendredi 1 er juillet 2016 à 50% des voix en faveur d’un renforcement minimum du noyau occidental d’ours des Pyrénées, dans le cadre du volet Ours brun de la Stratégie pyrénéenne de valorisation de la biodiversité.

Après 6 ans d’attente et de tergiversations pour répondre à la commande du Ministère de l’Environnement passée en 2010, cet avis est un pas déterminant  vers le lâcher d’une femelle en Béarn afin d’éviter l’extinction du noyau historique de présence de l’ours.

L’expression favorable d’élus en faveur de ce renforcement dénote une forte évolution des mentalités et de l’acceptation de l’ours sur le terrain.

Les associations de la coordination CAP OURS ne peuvent qu’approuver cette  attitude, même si elles souhaitaient que le comité se prononce en faveur de l’hypothèse proposée par le groupe de travail réuni à cet effet au cours du printemps 2014 : à savoir, renforcer les deux noyaux pyrénéens de la population, conformément aux conclusions de l’expertise scientifique réalisée par le Muséum National d’Histoire naturelle en 2013.

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Dialogue avec des habitants du parc national des Abruzzes

panneau-ours-abruzzes

Panneau dans les Abruzzes pour inciter les conducteurs à ralentir

Dialogue avec des habitants du parc national des Abruzzes

Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°56 (mai 2015)

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Différents interlocuteurs, trois questions. Propos rapportés par Daniel Madeleine

Comment se passe la cohabitation avec l’ours et le loup ?

Docteur Cinzia Sulli, responsable des services scientifiques du parc national des Abruzzes, Latium et Molise (Italie) – Pescasseroli

Dans le parc national, la cohabitation est tranquille concernant l’ours qui pose peu de problèmes au pastoralisme. Les dégâts se concentrent essentiellement sur les ruches. Nous avons mis à disposition des apiculteurs des enclos électrifiés qui ont significativement amélioré la situation. Pour nous, le principal problème avec les ours sont leurs visites régulières dans les villages. Malgré tout, l’acceptation des villageois à leur égard reste importante et les ours sont bien acceptés. Par exemple, depuis 10 ans, l’ourse Gemma vient passer tous ses étés dans le village de Scanno avec ses oursons. Elle mange des poules et les fruits des vergers mais les habitants la tolèrent. Alors que dans le Trentin, l’ourse Daniza est morte pour une seule interaction avec la population (un ramasseur de champignons)…

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La Bête du Gévaudan, stage de découverte

bete gevaudan sejourPour connaître en détail l’étrange affaire sur le plan historique et culturel !

Du 15 au 19 août 2016

Un stage combinant des visites de lieux emblématiques et des balades commentées sur les pas de la Bête.

Un programme de 4 jours qui vous permettra de connaître l’essentiel sur cette affaire et de découvrir cette région tranquille et authentique.

Le stage d’un coût de 360 euros comprend : l’accompagnement (en co-voiturage) sur les différents lieux, les explications et commentaires, les entrées aux sites payants, les repas du soir, les nuitées et petits déjeuners dans un établissement fixe.

FERUS recevra 5% du montant de chaque inscription initiée par cette annonce.

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Séjours dans les Abruzzes en septembre 2016

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Paysage Abruzzes @ Marc Linares

Dates proposées : Du 11 au 18 septembre 2016 et du 22 au 29 septembre.

Nombre de participants : 5 personnes.

L’esprit du séjour

La télé nous offre chaque jour de superbes reportages, de merveilleuses images saisies de par le monde sur lesquels la nature nous surprend, nous émerveille ou nous inquiète.
Conscient de cela, chacun d’entre nous s’étonne parfois que cette nature si riche, si variée, si surprenante souvent s’exprime par sa diversité sans que nous, humain, n’en étions informé ou acteur de ce changement.
Le retour du loup en France et ses conséquences est en cela un merveilleux témoignage d’une nature libre et seule à même de nous remettre enfin les pieds sur terre.
Colonisation de notre territoire par ce super prédateur, présence et maintien difficile de l’ours dans les Pyrénées, conflit bien souvent démesuré entre pro et anti, la France serait-elle en décalage avec ses voisins? Pourquoi?

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L'animal tué en Dordogne était bien un loup

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© Anthony Kohler

On a appris que l’animal tué en Dordogne en octobre dernier était bien un loup.

Le 16 juin, le Procureur de la République de Périgueux a rendu public les résultats de l’enquête : l’animal abattu le 30 octobre 2015 à Saint-Léon-sur-l’Isle était un jeune loup français d’origine italienne. L’animal avait été trouvé dans un poulailler, blessé à une patte prise dans un piège. Le propriétaire avait alors appelé son voisin chasseur qui avait tout simplement abattu l’animal avec son fusil pour l’achever (photo).

Le chasseur encourt une peine de 12 mois d’emprisonnement et 15000 euros d’amende. Pour se défendre, il dit avoir confondu l’animal avec un gros chien et avoir voulu abréger ses souffrances.

Il aura tout de même fallu plus de 7 mois à l’enquête pourdéterminer qu’il s’agissait d’un loup, un délai étrangement long…

On n’avait pas vu trace de loup en Dordogne depuis 1929, date à laquelle le dernier spécimen de loup avait été tué.

L’animal avait été décompté du plafond 2015-2016 avant l’annonce officielle.

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Le bulletin du Réseau Lynx

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Photo © Anthony Kohler

couv-bull-lynx-20Bulletin d’information du Réseau Lynx n° 20 (1/12/2014 – 31/03/2015) / Edito

Une tendance géographique contrastée…

Cela fait désormais quatre ans que l’équipe d’animation du réseau a mis en œuvre une nouvelle méthode de cartographie de l’aire de présence du Lynx. Plus réactive en termes de mise à jour que les bilans triennaux réalisés auparavant, cette approche distingue, un peu comme pour le loup, les zones en présence dite « régulière » versus celle dite « occasionnelle ».

Pour mémoire, les mises à jour se font désormais sur une base annuelle, et reposent sur un principe d’estimation de l’aire  occupée qui concilie à la fois la nécessité d’avoir un bilan à pas de temps plus fréquent qu’autrefois, tout en gardant présent à l’esprit que dans les informations de terrain utilisées, il peut parfois y avoir des aléas de détection dont on doit tenir compte le mieux possible. Les spécialistes des méthodes adaptées au suivi des populations d’animaux parlent de faux négatifs (espèce non détectée alors qu’elle est présente) et de faux positifs (espèce déclarée présente à tort). Une simple cartographie annuelle de présence/absence serait par trop sensible à ces biais inhérents à tout système de suivi d’une espèce sauvage ; à l’opposé, une cartographie basée sur des pas de temps trop long (bilans pluriannuels) conduirait à lisser trop fortement les vrais changements d’aire de présence.

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2016-2017 : encore 36 loups à tuer, exprimez-vous !

loup tirs

Photo Roland Clerc

Donnez votre avis (jusqu’au 22 juin 2016) ==>> ICI

Le nouveau projet d’arrêté d’abattage de loups pour la saison 2016-2017 (c’est-à-dire du 1er juillet 2016 au 30 juin 2017) vient de sortir. Il prévoit de nouveau de pouvoir tuer 36 loups, soit près de 15 % de la population de loups en France si on se base sur la population estimée en 2015 (282 loups). Pourtant, on ne sait toujours pas si la population de loups n’a pas pâtit des abattages de 2015-2016 (35 loups à ce jour). En effet, le texte accompagnant le projet d’arrêté l’indique clairement « Toutes les données permettant de déterminer habituellement l’évolution de la population lupine n’ont pas encore été obtenues. »

Penser déjà à tuer 36 loups dans ce contexte est irresponsable et scandaleux !

D’autre part, même si on peut constater une évolution géographique du loup en France, son statut reste très vulnérable vu que de nombreux zones rejointes par l’espèce, aux habitats naturels pourtant propices et au nombre de proies sauvage élevé, ne contiennent qu’un loup ou au mieux quelques individus dispersés. Depuis le retour du loup il y a 23 ans, aucune reproduction à l’ouest du Rhône n’a encore été constatée, ce qui n’est pas normal.

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Détection d'une ourse et de ses trois oursons en Ariège

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© ONCFS / Equipe Ours / Réseau Ours Brun

Après la détection de 2 ourses suitées chacune de 2 oursons sur le versant espagnol des Pyrénées (voir photos plus bas), il s’agit là de la troisième ourse détectée dans les Pyrénées, sur le versant français cette fois et avec 3 oursons en plus ! Sur l’ensemble des Pyrénées, on en est pour l’instant à 7 oursons en tout, répartis en 3 portées.

Flash Info, ONCFS, 14 juin 2016

« Le 14 juin 2016, l’Equipe Ours de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage a relevé une série de vidéos automatiques montrant une ourse suitée de trois oursons âgés d’environ 5 mois. Ces clichés ont été pris le 29 mai 2016 à 19h11 sur la commune de Bonac-Irazein en Ariège.

Pour l’instant, aucun indice biologique n’a pu être relevé sur le site où ont été obtenues les vidéos automatiques. Des prospections sont en cours afin d’essayer de récolter des excréments ou des poils provenant de cette portée qui permettront par analyse génétique de déterminer leur sexe et l’identité des parents.

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Plafond atteint = bonus de 2 loups à tuer

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Photo © Jocelyne Thomas

Alors que le cadavre de la louve abattue le 13 juin était encore tiède, et le plafond 2015-2016 atteint, le ministère s’est empressé de prendre le 14 juin un arrêté autorisant l’abattage de 2 loups supplémentaires (36 loups tués ça ne suffisait pas?). Que d’empressement ! Que de réactivité mal placée ! Il restait pourtant seulement 2 semaines à attendre pour que le nouvel arrêté autorisant la chasse au loup pour la période 2016-2017 soit publié.

L’arrêté, qui a été publié ce jour au journal officiel, prévoit la possibilité de « détruire » (appréciez le champ lexical…) 2 loups, mâles ou femelles, jeunes ou adultes.

Pourtant, au mois de juin, les naissances ont eu lieu, et si l’on abat une louve alpha, cela revient à condamner toute sa portée de louveteaux (rappel). Scandaleux quand on sait que le loup est une espèce protégée dont l’estimation chiffrée de sa population en 2016 est à ce jour toujours inconnue. Le risque de porter gravement atteinte à la population de loups française est donc d’autant plus grand en cette période de l’année…

Était-ce si insupportable que cela de laisser 2 semaines de répit au loup ?

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