Premiers louveteaux aux Pays-Bas !

Le couple de loups photographié au printemps

Depuis juillet 2018, une louve est présente dans le Weluve, région forestière au centre des Pays-Bas. En janvier 2019, un mâle a rejoint le secteur. Les deux animaux viennent d’Allemagne.

Les pistes des animaux ensemble ont depuis été découvertes jusqu’à ce qu’un cliché dévoilé le mois dernier les montre côte à côte, sans qu’on sache pour autant si la femme était gravide.

C’est désormais chose faite : une vidéo d’il y a quelques jours montre trois louveteaux.

Ce sont les premiers nés aux Pays-Bas depuis deux siècles. La localisation précise a été tenue secrète.

En images, les trois premiers louveteaux nés aux Pays-Bas depuis deux siècles :

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Un premier lynx lâché pour sauver la population des Alpes dinariques

Le lâcher de Doru en Croatie. Photo Vedran Slijepčević

Mise à jour du 15 mai 2019 :

C’est maintenant Goru, un autre mâle capturé en Roumanie, qui vient d’être relâché en Slovénie ! C’est le deuxième lynx a être lâché dans le cadre du programme Life lynx.  Source : Life Lynx

Article du  mai 2019

Doru, lynx mâle de 4 ans, vient d’être relâché dans le parc national de Risnjak en Croatie. Un autre mâle, Goru, attend lui d’être relâché de l’autre côté de la frontière, en Slovénie. Les deux animaux ont été capturés en février (avant une phase de quarantaine), dans le cadre d’un programme Life lynx qui prévoit le lâcher en Slovénie et en Croatie de 14 lynx en provenance de Roumanie et de Slovaquie.

L’objectif du programme est de sauvegarder la population de lynx des Alpes dinariques / sud-est des Alpes. Cette population s’est éteinte au début du XXe siècle, notamment suite à une chasse intensive. En 1973, 6 animaux apparentés ont été réintroduits. Si aujourd’hui, l’effectif total est estimé à moins de 130 individus, seuls moins de 50 animaux sont en capacité de se reproduire. D’autre part, des analyses génétiques ont montré un taux de consanguinité élevé. Cette petite population, isolée et à la faible diversité génétique, a peu de chances de survivre sans ces nouveaux lâchers.

On souhaite une belle vie et une longue descendance à  Doru ! 

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Un premier ours détecté au Portugal

Ours dans les Cantabriques ©A.Hartasanchez

L’Institut portugais de conservation de la nature et des forêts (ICNF) vient de confirmer la présence d’un ours au Portugal, d’où l’espèce a disparu depuis le XIXe siècle (le dernier ours aurait été abattu en 1843).

L’animal a été détecté dans le parc naturel de Montesinho, commune de Bragance, dans le nord-est du pays. Il s’agit probablement d’un ours venant du noyau occidental de la population d’ours des Cantabriques espagnoles. Cela fait deux décennies que des ours, des jeunes mâles en dispersion, sont signalés côté espagnol dans les zones proches du district de Bragance.

L’ICNF, en liaison avec les autorités espagnoles, accompagne sur ce territoire frontalier la présence de cet individu.

Un peu plus de 300 ours ont été recensés dans les Cantabriques.

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Programme ERASMUS + pour les grands prédateurs, c'est parti !

Lancement du programme Erasmus + à Marseille

Le séminaire de lancement du programme ERASMUS + « Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage », piloté par FERUS, s’est tenu les 28 et 29 janvier 2019.

A cette occasion, nos amis et partenaires belges de l’association NATAGORA, espagnols du FAPAS et allemand de FfW (Freundeskreis freilebender Wolfe) avaient fait le déplacement jusqu’à Marseille, afin de définir avec nous les grandes lignes de ce projet ambitieux et innovant, financé par l’Europe (dans le cadre du programme Erasmus+ : projet de coopération dans l’éducation et la formation).

« L’Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage » : quel objectif ?

La protection des grands mammifères carnivores (ours, loup, lynx), menacés partout en Europe, fait l’objet d’importants débats et de remises en question régulières. Les organisations non gouvernementales européennes actives dans la conservation de la faune sauvage jouent un rôle important en faveur de la protection de ces grands carnivores, en s’opposant notamment à leurs détracteurs, voir aux pouvoirs publics mais aussi en assurant une présence sur le terrain au travers d’actions visant à améliorer la cohabitation (sensibilisation, soutien au pastoralisme, programme de plantations…).

L’action de ces associations européennes est aujourd’hui indispensable. Elle repose pour une part importante sur l’engagement de militants bénévoles motivés, qui agissent sur le terrain aux côtés des salariés. Pour des questions de légitimité et d’efficacité de ces ONG, il est nécessaire d’offrir à l’ensemble de nos bénévoles européens la possibilité de se former sur les différents aspects inhérents à la présence des grands carnivores sur nos territoires. C’est l’objectif de notre projet d’«Université Populaire Européenne de la Faune Sauvage».

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Mala, quatorzième lynx lâché dans le Palatinat

Le lâcher de Mala © SNU RLP / Annina Prüssing

Communiqué Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat, 5 février 2019

2019 commence avec Mala

Alors que la saison de capture pour l’année 2019 vient tout juste de commencer, une première femelle en provenance de Suisse a pu être transportée vers la forêt du Palatinat, dans le cadre du projet LIFE de réintroduction, porté par la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat. La femelle Mala est parrainée par la Fondation pour l’environnement HIT. La femelle a été capturée dans le Canton de Vaud, par l’équipe du KORA, avec l’aide des vétérinaires du Centre pour la Faune sauvage et piscicole (FIWI) de l’Université de Berne et des gardes-chasse concernés. Mala est connue de l’équipe du KORA depuis l’année 2012. La femelle a pu être identifiée grâce au motif de ses taches sur le pelage. Le KORA coordonne des projets de recherche sur l’écologie des prédateurs dans les paysages modernes, et est chargé du suivi des grands prédateurs en Suisse. La femelle lynx, pesant bien 18 kg, avait été transportée après sa capture, dans la station de quarantaine du parc animalier de Goldau, où un examen de santé a été réalisé par le Centre pour la Faune sauvage et piscicole (FIWI) de l’Université de Berne Elle a été récupérée mardi matin par l’équipe de la Fondation Nature et Environnement de Rhénanie-Palatinat, pour être transportée vers la forêt du Palatinat. Comme les autres lynx, Mala porte un collier émetteur GPS, afin que l’équipe du projet puisse suivre ses déplacements, son comportement et ses proies, ceci sur une période d’environ une année. « Nous nous réjouissons de pouvoir apporter une importante contribution avec ce cinquième lynx que nous parrainons pour le projet », dit Christoph Heider de la Fonda-tion HIT et poursuit: « Le projet de réintroduction dans la forêt du Palatinat représente une étape essentielle pour le maintien du Lynx en Europe. »

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Les loups, les lynx et Vadim

Le mâle Youri est venu visiter une tanière de loup 5 h avant notre passage ; d’autres photos de Vadim Sidorovich montrent que des lynx visitent des tanières de loup à la recherche des louveteaux. © Vadim Sidorovich

Les loups, les lynx et Vadim. Par Jean-Claude Génot et Annik Schnitzler

Article paru dans la Gazette des grands prédateurs n°65 (septembre 2017)

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Dans la forêt des partisans

Suivre Vadim Sidorovich, spécialiste du loup en Biélorussie, pendant six jours à la recherche de tanières tient lieu à la fois de l’épreuve sportive et du rite initiatique pour partager les connaissances de ce professeur de zoologie atypique de l’Académie des Sciences. Une épreuve sportive qui demande un minimum de condition physique et de motivation. En effet, il s’agit durant 6 à 8 h par jour, de traverser inlassablement les forêts enchevêtrées d’arbres renversés, d’éviter dans les aulnaies marécageuses la chute dans les eaux noires de vase, et de franchir les canaux abandonnés en marchant soit sur les barrages branlants des castors, soit sur des troncs flottants. Et pas moyen de s’arrêter pour prendre une photographie sous peine de perdre Vadim qui avance d’un pas alerte et régulier sans se retourner. Vadim n’est pas un surhomme, mais sa robustesse lui est très utile pour franchir ces milieux sans

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Les bonnes pratiques pour l'observation de l'ours, du loup et du lynx en Espagne

L’Espagne est une destination de choix pour observer les grands prédateurs sauvages.

Édité par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche, de l’Alimentation et de l’Environnement d’Espagne, ce guide des bonnes pratiques est indispensable pour observer la nature et ne pas déranger ces espèces menacées dans leur milieu naturel.

Également valable en France !

==> A télécharger

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Ours marsicains : des naissances et des gènes pour l’avenir ?

Ourse et ses oursons dans les Abruzzes. Photo Gianluca Damiani

En Italie dans les Apennins, on peut noter que l’année 2017 a été plutôt bonne pour l’ours marsicain avec 6 portées pour 12 naissances. C’est la deuxième année consécutive que les résultats sont encourageants. C’est inhabituel car il y a, depuis longtemps, alternance d’une bonne année et d’une année plus moyenne. En 2016, il y avait eu 6 portées pour 6 naissances ; en 2015, 3 portées pour 6 naissances. On assiste peut-être enfin à une rupture de pente dans le rythme des naissances. Ça serait une bonne nouvelle car les 25 dernières années de protection intensive ne sont parvenues qu’à maintenir les effectifs autour d’une bonne cinquantaine d’ours. Il est à noter que la fréquentation d’ours en dehors du parc national des Abruzzes, Latium et Molise (PNALM) semble connaître une très légère expansion qui a conduit notamment à la création d’une zone de protection externe au parc national. En dehors du PNALM et de sa zone de protection externe, il y a environ 10 à 15 autres ours dans des parcs nationaux et régionaux des Apennins du centre/sud autour du PNALM. On déplore cependant 2 morts en 2018 dont un mâle lors d’une capture et un autre qui semble avoir succombé à un combat entre mâles.

A propos de cet ours considéré par certains scientifiques comme une sous-espèce d’ours brun, une étude génétique est récemment parue. Les études génomiques ont permis de découvrir qu’il y a environ 3000 à 4000 ans, une seule grande population européenne d’ours bruns fut réduite à une série de petites populations plus ou moins isolées les unes des autres. La principale cause de ce processus est probablement la déforestation intense menée par les premiers agriculteurs du néolithique. Dans la partie centrale de l’Italie, l’ours a ainsi subi un véritable effondrement démographique et est resté isolé le long de la chaîne de moyennes montagnes des Apennins. Ce goulot génétique a induit un processus de dérive génétique qui a commencé à différencier cette sous-espèce naissante. Il aurait pu cependant avoir des effets beaucoup plus délétères sur la capacité de survie de l’ours marsicain.

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Suisse : un projet prévoit la régulation des loups et des lynx

Article du Groupe Loup Suisse

Révision de la loi fédérale sur la chasse – Non au démantèlement de la protection des espèces!

Le Parlement modifie la loi fédérale sur la chasse afin que les espèces protégées puissent être abattues rapidement à l’avenir. Il s’agit d’un grave affaiblissement la protection des espèces en Suisse de manière générale, pas seulement pour le loup. Le Groupe Loup Suisse s’y oppose et est prêt à lancer un référendum si la protection des espèces est sensiblement affaiblie!

Le projet de révision de la loi sur la chasse est actuellement au stade des délibérations parlementaires. Les amendements n’ont pas encore été adoptés. Le projet prévoit, entre autres, les modifications suivantes:

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