Non aux loups des douves du château de Nantes comme oeuvre d’art !

Non aux loups des douves du château de Nantes comme oeuvre d’art !

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FERUS soutient et relaie cette initiative de l’association Noa France

Des loups vivants à Nantes présentés comme une oeuvre d’art…

Par Pierre Demeure, Noa France

Du 5 juin jusqu’à fin Août, dans le cadre d’ “Estuaire 2009? la ville de Nantes exposera au public un groupe de 6 loups dans les douves du château.
Il s’agit, selon les communiqués et la communication faite autour de cet évènement et après vérification auprès des organisateurs, de loups bien réels et non pas de statues.

Cette exhibition d’animaux vivants est qualifiée d’oeuvre d’art.

Nous avons beaucoup de mal à comprendre et encore moins à accepter cette démarche et cette conception. Une oeuvre d’art naît de l’esprit et des mains de l’artiste concepteur, qu’elle prenne une apparence matérielle, figurative ou abstraite. Certainement pas de l’utilisation du vivant !!! Et encore moins lorsque celui-ci fait l’objet d’une protection par les conventions internationales.
De surcroît, à la lecture des communiqués publiés ici et là, l’exhibition de ces loups s’accompagne d’un message évocateur de l’animal symbole d’une peur ancestrale. Cette vision risque fort de compromettre les efforts menés par de nombreux organismes qui travaillent sur la problématique du retour du loup et de son intégation dans l’environnement contemporain.

Nous n’avons certes pas vocation à apprécier ou critiquer la conception artistique. Chacun pourra juger du degré artistique d’un chalet en bois dans lequel il pleut continuellement. Cela ne nuira à rien ni à personne, sauf peut-être au sol du hall d’expo… Mais nous nous élevons contre l’utilisation des loups dans un tel contexte. Si des animaux vivants sont considérés et présentés comme des oeuvres d’art, faut il voir l’artiste comme le “Créateur suprême”.

Nous dénonçons l’assimilation de cette présentation à une “oeuvre d’art”. Une telle qualification est une porte ouverte à toutes les dérives. La présentation d’animaux vivants ne peut en aucun cas être considérée comme une oeuvre d’art. Aucune matière, aucune conception ou réalisation d’artiste n’y intervient. Le fait de creuser des tanières pour essayer de rendre les lieux plus hospitaliers est une bonne chose, mais on ne peut rien y voir d’autre qu’un aménagement recommandé par le propriétaire des animaux.
Si l’organisation persiste à associer la notion d’”oeuvre d’art”, soit pour laisser libre champ à l’artiste choisi (nous ne contestons pas ses autres réalisations), soit par souhait de provocation et polémique pour faire parler de l’évènement, soit par inconscience des possibles conséquences, elle ouvrira la voie à une multitude de soi-disant “artistes” qui, à leur tour verront dans la mise en scène du vivant une opportunité de faire valoir leur ego ou simplement de s’assurer quelques revenus sous pretexte d’une pseudo conception artistique.

Si l’utilisation du vivant se banalisait dans la production artistique, ne risque-t-on pas de voir demain une présentation de SDF dans la cour d’un château ?
Le tout en parfaite bonne conscience puisque ce serait de l’art… Et encore les humains, même dans la misère, seront susceptibles de donner leur accord pour l’utilisation de leur triste condition.

On pourra aussi s’entendre répondre que l’oeuvre d’art n’est pas le loup en tant que tel, mais sa présence physique dans un lieu et dans un contexte… Le fait de placer 6 loups dans un fossé de château en laissant pousser la végétation est-il constitutif d’une oeuvre ?

Il faut que les représentants des associations de protection animale s’érigent contre cette présentation. Il faut dénoncer, protester, manifester pour empêcher cette forme de défiguration du rapport de notre société à l’animal et à la vie sauvage.

Est-il encore temps d’éviter cette exhibition incongrue ? Il est hélas vraisemblable qu’elle sera maintenue, compte tenu de la publicité effectuée et des budgets engagés.

Nous demandons cependant instamment de renoncer à cette présentation de loups sous cette forme. S’il faut préserver l’esprit de l’évènementiel, pourquoi ne pas demander à l’artiste de réaliser des sculptures ou toute autre représentation de loups ? Il y aurait ainsi une réelle création artistique et non pas une simple mise en scène du vivant.

Il faut surtout faire disparaître cette évocation d’”oeuvre d’art” de cette exhibition. Au minimum la remplacer par “Sur une idée de (nom de l’artiste)…”

Nous demandons également que si l’exhibition est maintenue, cette évocation du loup soit accompagnée d’un aspect pédagogique, afin que le public reçoive une information objective sur l’animal et sa cohabitation avec l’homme.

Nous sommes disposés à collaborer avec l’organisation pour envisager cet aspect pédagogique qui pourra prendre la forme de panneaux placés à proximité du lieu de présentation des loups, pour qu’elle procure au public des supports objectifs sur la réalité du loup, son comportement et sa situation dans le contexte de son retour en France. C’est la seule attitude possible pour contribuer à la démarche menée par le monde scientifique et naturaliste pour Conservation des espèces.

Voir aussi sur le site de Noa France :

14 commentaires sur “Non aux loups des douves du château de Nantes comme oeuvre d’art !”

Cette exhibition ressemble tout simplement à un zoo où les touristes à gogo, viennent voir « l’image du sauvage » contrôlé, dans une boite. Quelle est donc la marque de l’artiste ? Est-il vraiment possible de parler d’œuvre d’art, si ce n’est celle de la nature en elle même ? Un artiste étant un esprit libre, le message qu’il peut porter sur les loups, peut être loin des réalités, et découler de ses réalités à lui. Il peut donc y avoir un danger dans l’émission d’informations délivrées au public, voire de la désinformation. Il ne faudrait pas que le travail effectué par les Associations de protection de la nature soit compromis par l’ego d’une seule personne. Dans l’article il est question de « peur ». Si la volonté de l’artiste est de « dédramatiser l’image du loup et la peur qu’il peut inspirer en tant que reflet du sauvage », le projet peut être intéressant. Par contre il est inacceptable que l’on se serve d’un être vivant, en l’occurrence un animal comme œuvre d’art.

En voilà une vive réaction pour cet évènement sommes toutes banal. Votre association va donc s’élever chaque fois qu’un cirque s’installe dans une ville, et chaque fois qu’un spectacle equestre a lieu ? Ne sont-ce pas des représentations artistiques utilisant le vivant ?

« De surcroît, à la lecture des communiqués publiés ici et là, l’exhibition de ces loups s’accompagne d’un message évocateur de l’animal symbole d’une peur ancestrale. Cette vision risque fort de compromettre les efforts menés par de nombreux organismes qui travaillent sur la problématique du retour du loup et de son intégation dans l’environnement contemporain. »

Avez-vous si peu confiance dans votre message pour craindre qu’une simple exposition au château de Nantes, accompagnée de quelques loups en captivité, remette en cause vos années de travail ?

Soyons sérieux… Vous seriez-vous ému de la même façon face à la mise en spectacle d’autres animaux, d’animaux domestiques par exemple ? Car il est question de rapport au vivant dans votre article, et non de distinction domestique-sauvage. Vous ne vous déplacez sur ce terrain (quelque peu glissant) que parce qu’il s’agit de loups, et cela fait ressortir le caractère plus passionné qu’objectif de votre démarche.

Je respecte tout à fait le fait que vous soyez contre ce spectacle, mais votre argumentation ne tient pas debout, tout comme le fait que vous ne vous intéressiez à la mise en spectacle des animaux que lorsqu’elle implique des loups.

Cordialement.

Monsieur,

Votre message portant essentiellement sur des considérations d’ordre artistique, je me permets de vous répondre directement en tant que co-programmateur artistique d’Estuaire 2009.

Laissez moi reprendre, morceau par morceau, le paragraphe que vous mettez en exergue dans votre courrier.

« Nous avons beaucoup de mal à comprendre et encore moins à accepter cette démarche et cette conception. Une oeuvre d’art naît de l’esprit et des mains de l’artiste concepteur, qu’elle prenne une apparence matérielle, figurative ou abstraite. Certainement pas de l’utilisation du vivant !!! Et encore moins lorsque celui-ci fait l’objet d’une protection par les conventions internationales.

L’œuvre d’art est avant tout cosa mentale comme le disait Leonard de Vinci. Elle est le fruit d’une démarche intellectuelle. Cette idée ne date pas d’hier. Quant aux mains de l’artiste, cela fait quelques décennies qu’elles ne sont pas nécessairement utilisées pour faire œuvre. Marcel Duchamp n’a pas sculpté un urinoir pour sa fontaine, mais, par un pied de nez à l’institution muséale, l’a simplement déplacé. Quant à l’utilisation du vivant, elle est loin d’être absente de l’histoire de l’art. Pour mémoire, la magistrale performance de Joseph Beuys en 1974 à New York, J’aime l’Amérique et l’Amérique m’aime où l’artiste s’est enfermé 4 jours et 4 nuits avec un Coyote qui venait d’être capturé.

De surcroît, à la lecture des communiqués publiés ici et là, l’exhibition de ces loups s’accompagne d’un message évocateur de l’animal symbole d’une peur ancestrale. Cette vision risque fort de compromettre les efforts menés par de nombreux organismes qui travaillent sur la problématique du retour du loup et de son intégation dans l’environnement contemporain.

Par le geste qu’il propose, l’artiste pose justement la question de la cohabitation de l’homme et de l’animal et donc de son intégration à notre environnement ! De la même façon que Beuys en 74 dénonçait une société qui opposait les espèces et empêchait leur cohabitation, l’artiste souhaite ici que l’homme cède pour un temps son territoire à une bête qu’il a si longuement pourchassé. C’est je pense un geste qui est loin d’être anodin, mais au contraire un symbole fort. En outre, vous regrettez que cet animal incarne une peur ancestrale, mais ce n’est pas l’artiste qu’il faut accuser pour cela ! Comme vous et moi, il a entendu petit les histoires effrayantes où la grand mère se fait dévorer par le grand méchant loup, où la bête égorge sauvagement les jeunes filles dans le Gévaudan. Ces images sont ancrées dans notre inconscient individuel et collectif, qu’on le veuille ou non ! Ce qui ne veut pas dire qu’un travail en conscience ne peut être fait par l’homme, et c’est bien à ça que l’artiste nous invite.

Nous n’avons certes pas vocation à apprécier ou critiquer la conception artistique. Chacun pourra juger du degré artistique d’un chalet en bois dans lequel il pleut continuellement. Cela ne nuira à rien ni à personne, sauf peut-être au sol du hall d’expo… Mais nous nous élevons contre l’utilisation des loups dans un tel contexte. Si des animaux vivants sont considérés et présentés comme des oeuvres d’art, faut il voir l’artiste comme le « Créateur suprème » (« Dieu » pour faire simple…).

Cette question de l’artiste créateur n’est absolument pas dans le propos de Stéphane Thidet, mais personnellement, je la trouve très intéressante. Elle est d’ailleurs présente, dans l’œuvre D’Io de Gino de Dominicis, qui mêle dans son titre même le mot Dieu et de Moi, et que je vous invite à aller voir, ou plutôt entendre, à la Chapelle de Béthléem de Saint-Jean de Boiseau. De Dominicis a souvent, comme d’autres grands artistes avant lui, posé la question de l’artiste démiurge.

Vous pourrez répondre que l’oeuvre d’art n’est pas le loup en tant que tel, mais sa présence physique dans un lieu et dans un contexte… Mais le fait de placer 6 loups dans un fossé de château en laissant pousser la végétation est-il constitutif d’une oeuvre ?  »

Vous avez parfaitement compris : l’œuvre n’est pas le loup. Et je vous confirme que le fait de placer une meute de loups dans des douves de château que l’homme a peu à peu transformé en parc public pour son loisir en laissant un temps à la nature pour qu’elle reprenne ses droits est constitutif d’une œuvre. C’est d’ailleurs plutôt, comme l’artiste le dit lui-même, un geste lui même constitutif d’une œuvre.

Enfin, veuillez être tout à fait rassuré sur nos capacités de communication au public : une équipe de médiateurs a été spécialement formée pour informer objectivement le public sur les loups. De plus, des panneaux informeront précisément le public sur le propos artistique et le garderont de pratiques à risques pour les animaux et pour eux-mêmes.

Espérant avoir répondu à vos attentes, je vous prie de croire, Monsieur, en l’assurance de ma considération respectueuse.

Ce n’est pas la première fois que nous soutenons des initiatives de particuliers ou d’autres associations en faveur des loups et ours captifs. Si nous ne parlons que de grands carnivores, c’est parce notre association est spécialisée sur ces 3 espèces. ça ne nous empêche pas d’être révolté contre d’autres pratiques, qu’elles concernent des animaux sauvages ou domestiques.

les loups n’ont rien a faire dans ce site.. ne prenez pas ces magnifiques animaux pour des objets.. l’animal n’est pas sur terre pour cela… c’est honteux et triste….

Nous n’avons certes pas vocation à apprécier ou critiquer la conception artistique. Chacun pourra juger du degré artistique d’un chalet en bois dans lequel il pleut continuellement. Cela ne nuira à rien ni à personne, sauf peut-être au sol du hall d’expo… Mais nous nous élevons contre l’utilisation des loups dans un tel contexte. Si des animaux vivants sont considérés et présentés comme des oeuvres d’art, faut il voir l’artiste comme le « Créateur suprème » (« Dieu » pour faire simple…). Ceci est une connerie.

Il faudrai que les gens bouge leur cu, sur le terrain le vrai, et non des chateaux. Je propose qu’on inverse les rôles.

Nous nous sommes effectivement intéressés aux loups dans ce sujet. Nous nous y sommes intéressés parce que nous trouvons inadmissible de qualifier cette exhibition d’oeuvre d’art d’un artiste, et de placer ces animaux pendant 3 mois dans une fosse à la merci des jets d’objets et de restes de nourriture. Nous aurions la même démarche si des animaux domestiques étaient présentés en tant qu’oeuvre d’art. Nous nous élevons également contre les conditions de vie et d’exploitation dans certains spectacles. Et eux n’ont pas le travers de se présenter comme une oeuvre d’art !

Nous travaillons également à la protection et à la conservation d’espèces animales, qu’elles soient sauvages ou domestiques. Mais toutes les actions n’ont pas besoin d’une protestation comme celle-ci. Certaines se font tranquillement, dans la sérénité, pour un meilleur-être de la faune et de l’environnement. Nous pourrions passer beaucoup de temps à vous expliquer ce que nous faisons pour des chevaux, des chiens et d’autres causes, dans le long terme. Nous avions essayé de dialoguer avec les organisateurs et la ville pour faire supprimer la mention oeuvre d’art (en la remplaçant par « sur une idée de… »). Nous avions demandé de placer des panneaux pédagogiques, mais ce qui est affiché n’est qu’une explication du propos artistique. Il est évident que le public vient voir des loups, par curiosité. Si on lui dit que c’est une oeuvre d’art, quelle est la réaction ? Pour beaucoup une franche rigolade. Pour d’autres une interrogation sur l’intérêt de la chose. Pour d’autres encore, rien de plus que des canards ou des cygnes. Si une communication envers l’espèce Loup avait été mise en place, cela aurait pu au moins servir à mieux faire connaître l’animal, et à inviter le public à faire sa connaissance dans des sites bien plus sérieux (Loups de Gévaudan, Loups de Chabrières,…)

Enfin, ne doutez pas que nous aurons le même engagement si demain toute autre espèce est ainsi utilisée à des fins de promotion d’un « artiste ».

Dernier point, le budget consacré à cette présentation : une bonne partie d’une enveloppe de UN MILLION D’EUROS consacrée aux expos et manifestations temporaires, sur un total de 8 Millions d’Euros pour l’événement Estuaire 2009. Une petite partie de cette manne financière aurait pu aider bien du monde et peut être un plus grand nombre d’artistes…

NOA France

Il faudrai que les gens bouge leur cu, sur le terrain le vrai, et non des chateaux. Je propose qu’on inverse les rôles

Cette phrase n’est pas une oeuvre d’art – :))

Non aux loups vivants dans les douves…

c’est ridicule, voici un concept qui nous vient tout droit du XIX ème siècle c’est humiliant et traumatisant pour l’animal qui encore une fois n’est pas un objet… pourquoi ne pas exposer les magnifiques réalisations d’un sculpteur suisse, réalisations qui évoquent l’idée du loup et le symbolise de manière magistrale comme nous avons pu les voir dans le film « le crime est notre affaire » sorti à l’automne dernier …

« Oeuvre d’art », c’est certainement un statut assez provocant. Cependant si vous vouliez interdire cet événement, autant interdire tout zoo dans le monde entier (la disparition certaine d’un grand nombre d’espèces) : au moins ici vous pouvez être sûrs que ces loups sont bien traités, selon les conventions de Washington, que tout est surveillé scrupuleusement ! Qu’ils sont aussi choisis pour leur jeunesse, pour leurs capacités d’adaptation, et que ce sont forcément des loups d’élevage.

L’important n’est-il pas qu’ils soient traités dignement ? En tous cas, sans doute beaucoup plus dignement que les animaux de n’importe quel cirque. Certes, l’appellation « oeuvre d’art » est mal choisie… Mais n’était-ce pas le seul moyen de faire voir le jour à ce projet, qui a été financé dans le cadre d’un festival d’art contemporain ?

Pour résumer ma position, non au terme « d’oeuvre d’art », oui à cette initiative qui fait découvrir le monde sauvage à tant de personnes, d’enfants nantais… et qui sans doute permet de faire connaitre vos associations ?

Ouais, moi aussi je suis une oeuvre d’art. Tout mon entourage le constate à chaque instant. Je ne sais pas ce qu’il en est des loups de Nantes, mais moi je suis en vente (très très cher). On peut me voir dans les meilleures galeries européennes et je commence bientôt une tournée dans les magasins Carrefour (rayon décoration intérieure). L’Etat peut préempter, bien entendu.

Pour moi bien plus qu’une erreur c’est une imbécilité issue d’un cerveau dérangé. Comment peut-on manquer à ce point d’humanité pour ne pas imaginer le calvaire vécu par ces pauvres bètes livrées à la curiosité malsaines de quelques visiteurs qui,eux,sont libres.Je suis furieux et très en colère contre ces inconcients qui ont osés cette exhibition…

Quand arreterons nous d’utiliser les animaux. Les loups sont fait pour être en liberté et non pas enfermés dans des enclos. Ces animaux sont des oeuvres d’art mais libres. J’aimerais savoir : « d’où viennent-ils ? De toute façon les hommes ne savent vraiment pas quoi inventer.

les pseudos artistes qui font des conneries coûtant très cheres sont malheureusement légion à Nantes désormais !!

Je me rappelle , entre autre , de cette minable et grotesque chambre située sur la fontaine de la place Royale défigurant l ’endroit pendant 3 mois … le japonais initiateur de cette imposture a bien dû rigoler de la bêtise des Représentants Nantais – il a de plus été super grassement payé !!!

pour les loups , il s ’ agit ’ êtres vivants et il est intolérable qu ’ une espèce d ’imbécile se targuant d ’être un artiste se fasse en plus payer pour cette mascarade indigne et absurde !

Dans cette ville c ’ est :

plus on fait de conneries et plus ça marche !


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